Journal La Nation : « La Nation » le quotidien d’informations et d’actualité, est un journal quotidien de 16 pages minimum au format standard des quotidiens Nationaux de la place. Elle est déjà sur le marché, présente à Antananarivo et dans les provinces.
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Edition du

14/09/2013
N° 379

 

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Archive Economie

Absentes dans les régions

19/10/2012

Dans le cadre du salon des Etudes supérieures, 40 institutions issues du secteur privé essayent de convaincre les jeunes en quête d’avenir. Les jeunes non admis dans les universités publiques des ex-provinces, ne bénéficient pas de salons comme celui-ci pour des orientations en études supérieures. La majorité des universités privées n’envisagent pas pour l’instant de s’y implanter, faute de rentabilité. Il semble qu’à chaque fois qu’un salon des études supérieures est organisé, de nouvelles universités qui font leur apparition, dont IS2M ou Institut Supérieur des Métiers de

Madagascar qui n’a que 2 années d’existence.Lorsque des questions sur des projets d’extension en provinces ou régions leur sont posées, on a l’impression que les responsables de ces établissements n’envisagent pas encore de s’y installer. Les raisons en sont diverses. Dans le cadre du salon des Etudes supérieurs qui se déroulent au Gymnase couvert d’Ankorondrano, parmi les 40 de ces universités privées participant à ce salon seulement 9 ont des branches dans les régions et provinces. Selon un participant au salon, « le coût d’installation est très élevé, raison pour laquelle notre établissement n’envisage pas de mettre des succursales dans les provinces. On a peur d’une éventuelle dégradation du niveau d’enseignement. Au sein de notre établissement, nous avons 125 enseignants et il n’est pas sûr si ces enseignants acceptent d’être mobilisés pour assurer les formations. C’est juste par précaution pour maintenir le niveau d’éduction et d’estime de l’université ». La lutte pour les clients est âpre car pour ces universités présentes au salon, il est difficile d’avoir suffisamment de clients, c'est-à-dire d’étudiants vu le faible pouvoir d’achat des Malgaches. Certains de ces établissements privés affirment qu’ils sont « faits pour le petit peuple », avec des frais d’études au dessous de 1 000 000 ariary par an. D’autres université privées sont payées à 1 375 000 ariary, voire plus de 2 000 000 ariary par an. Les étudiants des provinces ne peuvent donc pas profiter des ces écoles supérieures privées en cas d’échec au concours d’entrée aux universités publiques. En outre, certains n’ont pas les moyens de payer les frais d’études.
Insuffisance d’informations
Face à cette situation, on se pose la question de savoir si ce sont les universités privées qui ne veulent pas aller en province à cause du coût élevé d’installation ou est-ce que ce sont les étudiants des provinces qui n’ont pas confiance ou n’ont pas encore assez d’informations sur ces établissements privés. D’ailleurs la plupart des jeunes préfèrent venir à la capitale pour poursuivre leurs études et espérer trouver du travail par la suite. En moyenne, les frais d’études dans ces universités privées tournent autour de 60 000 ariary par mois. Jusqu’à l’obtention du diplôme de licence, par exemple, un étudiant peut dépenser jusqu’à 1 950 000 ariary. Les parents qui gagnent un salaire moins de 200 000 ariary par mois seront donc éliminés d’office.

Racl.R
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