04/02/2013
Il était temps d’accepter la défaillance de la Jirama et d’opter pour de nouvelles perspectives plus performantes et durables. Le ministère de l’Energie a enfin admis qu’il faut dorénavant utiliser les énergies nouvelles et durables. L’hydroélectricité a été la plus discutée mais la Grande île possède un grand potentiel dans la biomasse, l’éolienne et le solaire. Les experts ont déjà confirmé que ces types d’énergies renouvelables peuvent être utilisés dans diverses régions selon leur potentialité. Le ministère de l’Energie et la Jirama ont enfin admis la défaillance de la Jirama dont le service ne cesse de causer des dégâts et désagréments aux usagers. Lors de la présentation de vœux du ministère de l’Energie vendredi dernier, le ministre Nestor Razafindroriaka a bien souligné.
« Il ne reste aucune solution que de procéder à mettre en place une politique durable et à long terme et recourir aux énergies renouvelables, choses dont nous avons déjà entamé l’année dernière et que nous allons continuer pour cette année. Lorsque ces structures seront établies, on pourrait dire qu’il y a une solution aux différents problèmes ». Le problème de délestage affecte plusieurs villes et plusieurs activités économiques, surtout dans les districts et les régions. Sur les 150 centrales électriques de la Jirama, 10% d’entre eux ont des difficultés à fournir de l’électricité, 25 à 30% observent de fréquents délestages. Il était temps pour cette société d’opter pour l’utilisation des énergies renouvelables car beaucoup de facteur est au devant de la continuité de l’utilisation des centrales électriques qui marchent avec du carburant. La première étant la hausse de 30% du prix du pétrole sur le marché mondial causé par l’insuffisance en pétrole qui commence à être rare. La deuxième est l’endettement que cette utilisation des groupes électrogènes a causé à la Jirama.
Initiative qui coûte cher
La mise en place d’une infrastructure d’une telle envergure nécessite plus de fonds que des paroles pour la mettre en œuvre. Cet incontournable basculement semble étonnant pour les professionnels des énergies renouvelables car pour eux, il est un peu tard pour prendre cette décision. La plupart de ces professionnels travaillent sur des projets dans quelques milieux ruraux ou bien dans des établissements qui vendent des matériels utiles à ce basculement. Selon eux, « l’Etat n’a pas d’opinion qui vise à promouvoir les potentialités de la Grande île, mais se limite à des magouilles pour avoir des gains personnels. S’il en avait des projets, il nous aurait déjà consultés pour sa faisabilité. D’ailleurs, les énergies renouvelables coûtent cher au commencement mais comme son nom l’indique, c’est durable car nous avons le potentiel pour faire tourner ces matériels ». Différentes organisations travaillent déjà sur des sites hydroélectriques comme celui du projet « rHYviere ». Cet organisme travaille sur trois sites dont la rivière d’Andrianambo qui a une hauteur brute de 16m, avec un débit d’équipement de 3 x 1m3par seconde. Le projet à installer est de 2 x 330 KW et le coût du projet est de 1 449 440 euros, soit environ, 18 842 720 000 fmg. Ceci va approvisionner 698 ménages, soit 3500 personnes. D’après cette estimation, plusieurs milliards d’ariary seront attendus mais où va-t-on trouver de tels fonds ? Le ministre de l’Energie, Nestor Razafindroriaka a souligné qu’il y a déjà des partenaires qui s’intéressent à investir leurs argents et d’autres en instance de négociation.
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