07/03/2013
Lors d’une conférence débat organisée par le Youth Civic Center à l’Institut des Etudes Politiques hier, « l’entreprenariat comme solution pour réduire le taux de chômage » a été au cœur du débat qui a réuni des porteurs de projets, des représentants étatiques et quelques potentiels supporteurs de projets. Un entrepreneur a souligné lors de ce débat.
« Le problème d’intégration verticale se pose, c'est-à-dire que les entreprises veulent à la fois créer leurs matières premières, gérer la fabrication du produit et ensuite avoir le contrôle sur la vente en créant leurs propres points de vente. Comme toute stratégie, celle-ci comporte des limites qui expliquent les échecs de certaines sociétés ou le fait que certaines y aient renoncé partiellement ou totalement. Celle-ci aussi limite la créativité des jeunes car en débutant, ils pensent créer une entreprise qui contrôle tout à la fois, au lieu de se concentrer sur une spécifique activité ». En effet, cette stratégie présente des investissements onéreux qui manqueront peut-être à l’activité principale de la société. La maîtrise de nouveaux métiers, de nouvelles cultures d’entreprise. La perte d’opportunité, car la société ne peut plus bénéficier des opportunités du marché comme un meilleur prix en changeant de fournisseur ou bien une innovation, un distributeur plus performant.
Le YCC et le taux de chômage
La réduction du taux de chômage à travers la promotion de la culture entrepreneuriale et la facilitation de la création d’emploi, furent l’objectif de ces jeunes engagés ou YCC en organisant la conférence débat. La réussite du développement, par contre, repose sur la pluralité des entreprises du même secteur d'activité, dans le but d'obtenir des économies d'échelle. A présent, des petites sociétés commencent à apparaître, des sociétés qui offrent des services de tenue de comptabilités ou encore des entreprises de nettoyage et de sécurité.
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