08/03/2013
Le métier d'Escort girl consiste normalement en un service d'accompagnement que fournissent certaines femmes pour des clients, que ce soit sexuel ou juste conversationnel. Le métier pleinement établi sur le web et dans le quotidien des étrangers, commence à s’ancrer dans la Grande île.
L’augmentation des salons de massage et même les nombreuses publications de services dans les journaux, démontrent que beaucoup de femmes le font actuellement. Un homme qui connaît bien les services qu’offrent les « Escort girls » malgaches, affirme que « les services sont très coûteux. Ces femmes sont vraiment différentes des simples prostituées car l’on peut faire appel à elles, juste pour parler. Le tarif minimum est de 20.000 ariary pour un accompagnement. Si l’on veut passer à l’acte suivant c'est-à-dire les rapports sexuels, c’est 50.000 ariary de plus. Si on décide de passer toute la nuit avec l’une d’elle, un surplus de 100.000 ariary, avec un frais de transport pour le lendemain, doit être versée à l’escort girl ou une call-girl. Entre autre, tout dépend de la classe (catégorie) car les tarifs, selon ce connaisseur, varient de la classe, de l’esthétique et bien sur, du goût de la personne. Elles peuvent atteindre plus de 300.000 ariary.
Les Malgaches et le « Soatoavina »
Ce type de business de l’amour semble choquer les « Ray aman-dreny » car le « Soatoavina » est bafoué dans la mentalité de certaines jeunes filles de nos jours. L’argent tend à tout diriger. En tout cas, c’est de l’argent facile pour ces dames. En ce temps de crise où les opportunités d’emploi sont minimes et les études saccagées par les divers mouvements de grève dans les établissements publics, les frais d’études trop élevés dans les universités privées, les jeunes filles préfèrent l’option « argent facile ». Ces dernières gagnent beaucoup plus que ceux ayant des emplois à revenu mensuel.
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