12/04/2013
Malgré les efforts consentis par les différentes catégories d'acteurs pour diminuer, voire éradiquer l’exploitation illégale des ressources naturelles, ces méfaits subsistent encore. Parmi les causes se trouve la méconnaissance par les responsables, des lois et réglementations en vigueur surtout pour les espèces protégées d'une part et d'autre part, la difficulté qu'éprouvent ces responsables dans l'identification et la différenciation des espèces. Heureusement, l’Alliance Voahary Gasy (AVG) a dispensé une formation à une cinquantaine d’Officiers de police judiciaire (OPJ). Force est malheureusement de déplorer la perte de l'exclusivité pour Madagascar de certaines espèces et au pire, le risque de leur disparition du territoire national. Une grande perte pour la biodiversité malagasy.
Face à cette situation, la Coordination Nationale de l’AVG estime qu’il est important de faire bénéficier du savoir à ces organisations membres et les autorités chargées de l'application des lois et celles chargées du contrôle au niveau des ports et des aéroports internationaux. Le Coordinateur National de l’AVG Andry Andriamanga a souligné. « Ces OPJ ont une énorme responsabilité pour stopper ces divers trafics, surtout au niveau des ports et des aéroports. Nous les avons formés afin qu’ils puissent être informés des nouvelles réglementations [CITES] et leur faire part des connaissances sur ces espèces protégées. On est aussi fier de dire qu’il y a eu des séances de signatures avec trois entités, à savoir la Gendarmerie nationale, la Police nationale et le ministère de l’Environnement. Le but étant l’échange d’informations entre ces entités et l’Alliance Voahary Gasy ». Par ailleurs, afin d'intervenir à tous les maillons de la chaine des trafics, les acteurs potentiellement impliqués dans les filières commerciales de ces espèces, seront considérés à savoir les agents de douane, les magistrats, les transitaires, les opérateurs et les collecteurs, les autres agents verbalisateurs des ministères intéressés par la formation ainsi que les communautés de base.
CITES veut dire commerce !
En effet, le commerce de certaines espèces de faune et de flore sauvages, fait l’objet de mesures légales strictes qui ont été adoptées afin de surveiller et de contrôler toutes les transactions commerciales. La CITES, la réglementation de la CE sur le commerce des espèces sauvages et les lois nationales constituent une panoplie complète de textes de loi qui réglementent le commerce des espèces sauvages dans le monde entier. Selon toujours Andry Andriamanga d’AVG, « il est vrai qu’en tant que membre de CITES, il y a certaines espèces dans l’annexe II et III qu’on peut commercialiser. Mais il y a tout de même des quotas que Madagascar doit respecter, selon les autorités scientifiques. Pour les bois précieux, le bois de rose a été récemment inclus dans l’annexe II de la réglementation CITES et cette opportunité nous donne l’occasion de penser aux moyens de les commercialiser. En tout cas, l’exploitation reste tout de même prohibée par la loi mais des études de faisabilité sur la commercialisation de ces derniers sont en vues. On déterminera par ces études le quota pour son exploitation. Il est important de connaître notre quota d’exportation car le quotas permettra de commercialiser les bois de rose et autres bois précieux sans épuiser les ressources naturelles». Les personnes impliquées dans ce type de commerce, comme les importateurs et exportateurs ou les détaillants, doivent être tenues informées des dispositions actualisées de ces réglementations. Elles doivent connaître leurs obligations légales et l’information doit leur être accessible de manière simple et facile. En consultant les règlementations CITES, une liste sera déployée pour connaître ceux commerçables ou non !
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