25/04/2013
Dans le contexte actuel des Malgaches, une possibilité de relancer l’économie est d’appuyer le développement du secteur de l’habillement qui est jusqu’à présent la plus renommée en création d’emploi. Le Groupement des entreprises franches et partenaires (GEFP) veut attirer l’attention des décideurs, à savoir la vice-Primature chargée de l’Economie et de l’industrie à chercher à promouvoir le secteur du textile. Ceci se fera à partir d’un contrôle de la chaîne de production, donc relancer la production de coton. Eléonore Rabemananjara, présidente du GEFP Madagascar propose l’intégration verticale afin de faire bénéficier le plus de Malgaches possible. Elle a souligné. « L’intégration verticale commence à la base, c'est-à-dire, des paysans agriculteurs jusqu'à la transformation des matières premières. Si on recommence à produire du coton, il y aura certainement des emplois qui vont se créer et il y aura sûrement de l’amélioration car nous parlons ici de plantations sur de vastes terrains.
Donc la production doit suivre les normes afin de soigner et de préserver les terres. Et parce que la production sera mécanisée, l’économie rurale s’améliorera et les paysans auront des matériels de production adéquats. La production, une fois arrivée à l’usine, des emplois seront encore créés car c’est dans ces usines que l’on confectionne les habillements. 100.000 à 500.000 emplois peuvent être créés à partir du secteur textile et c’est cela, ce dont le pays a besoin immédiatement ». Le concept « intégration verticale » permet de contrôler davantage la chaîne de production d'un produit, en possédant par exemple les fournisseurs et les distributeurs. L’intégration verticale permet en outre une sécurité de l'approvisionnement et des économies liées à l'achat de produits intermédiaires. Actuellement, les entreprises franches dans la Grande île importent la pluralité des matières premières parce qu’aucune filature n’existe. Or l’importation est un coût additionnel pour une entreprise. L’importation de matières premières réduit la compétitivité car elle augmente le délai de production, selon Eléonore Rabemananjara. « Au lieu d’importer de la Chine ou de l’Inde nos matières premières, avec ce système d’intégration verticale, on pourra les avoir de Tuléar ou de Majunga », ajoute-t-elle.
Fort connu dans l’excellence
Un avantage que le secteur textile possède, selon la présidente du GEFP, c’est la réputation de produire des choses de qualité partout dans le monde. « L’objectif est d’être le meilleur atelier au monde car nous avons les compétences et l’expérience pour maîtriser la filière. Nos produits sont connus du monde entier en matière d’habillement. Nous pouvons prétendre être une production de niche, avec une production de qualité et une production de luxe. Lorsque ce secteur ne sera plus fragile comme c’est le cas maintenant, on pourra se concentrer sur d’autres secteurs pôles de l’économie mais nous avons besoins de relancer le secteur textile en ce moment ». Avec ce grand potentiel, il est très convainquant que les zones franches sont les fournisseurs d’emploi dans la Grande île et que le Groupement des entreprises franches et partenaires lance un appel aux décideurs ou bien à ceux qui veulent être décideurs à la place des décideurs actuelles que si un développement est envisagé, un secteur est prêt à être relancé, celui du textile. A propos des conditions sociales dans les entreprises franches, le GEFP exige à ces membres le respect des droits humains.
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