15/05/2013
Mieux vaux tard que jamais ! Pour la première fois depuis l’indépendance, le secteur privé s’est joint à un commun accord pour avancer un soi-disant « plan de développement économique à court, moyen et long terme de Madagascar », aux nouveaux gouvernements élus.
Selon le comité de pilotage de cette vision, notamment plusieurs groupements du secteur privé, le document ambitionne dans les 30 prochaines années, un taux de croissance annuel de 13%. Beaucoup de réaction ont été recueillies d’après ce forum du 19 avril 2013. Les observateurs se demandent bien pourquoi les acteurs du secteur privé ont attendu aussi longtemps pour agir. « On se demande bien quelle mouche a bien piqué les géants du secteur privé car ils ne se sont jamais manifestés depuis et soudainement, une coalition pour un soi-disant développement économique. On doit admettre l’alliance mais on ne peut ignorer aussi que certains d’entre eux ont été des obstacles aux développements des autres entreprises qui ne sont pas membre de leurs réseaux, pour ne citer que le GEM ou bien le SIM. Ils ont eu recours à la justice pour essayer justement d’enfoncer leurs adversaires. Ils monopolisent le secteur ! », souligne un opérateur économique. Un énorme retard mais la lutte serait encore de convaincre les autorités étatiques.
Des responsabilités respectives !
Les économistes libéraux sont en faveur de la diminution de l'intervention de l'Etat dans l'économie. « Ce dernier doit s'interdire de produire des biens et services que le secteur privé peut fournir. Il doit se consacrer aux taches régaliennes : sécurité publique et défense nationale, justice, diplomatie, ... intervenir seulement dans la régulation des activités économiques et sociales pour protéger le pouvoir d'achat des consommateurs et ainsi, sécuriser le profit des entreprises, etc. Nous devrons orienter nos mesures politiques en faveur des incitations et bannir progressivement tout dispositif contraignant », explique un économiste. Tout le monde sort de leur sommeil car les ressources commencent à s’épuiser sans doute. Lorsque le climat des affaires est favorable, ces groupements du secteur privé se rivalisent et essayent de monopoliser tout mais dans des situations précaires, ils font alliance. Si ce phénomène n’est pas de la politique, Dieu que cela y ressemble ! Certains opérateurs du secteur privé usent des politiques pour mettre en amont leur propre profit et font tout pour couler les autres concurrents ou bien ceux qui ne veulent pas adhérer leur cause.
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