21/05/2013
Une des questions souvent soulevées par les observateurs reste le cas des producteurs malgaches qui n’arrivent pas à sortir de la pauvreté, faute de débouché pour leurs produits. Selon les experts, l’approche par filière ou bien le marché inclusif s’avère être une option meilleure pour les paysans.
Le Groupe Faly Export héberge 3 entités, l’association des producteurs, l’ONG Harena Sahaza et l’entreprise Faly qui parlent du même langage dont l’Hygiène, Organisation, Restauration de l’Environnement et de la Biodiversité ou HOREB. Aina, coordonatrice de l’ONG Harena Sahaza explique. « Nous choisissons les paysans producteurs qui ont des filières porteuses et qui ont besoin d’organisation. Nous les renforçons en leur donnant toutes les exigences des marchés extérieurs afin qu’ils puissent améliorer leur production. Nous sommes très différents des autres projets car nous avons une société de commercialisation qui pourra vendre leurs produits après avoir répondu aux exigences requises par la COI. Nous trouvons cette approche influente car le développement doit commencer à la base, c'est-à-dire aux producteurs. Donc, nous sommes toujours à l’écoute des producteurs dans tout ce que nous faisons. Nous essayons aussi d’instaurer la transparence entre les producteurs et l’ONG. En 2010, nous avons emmené des paysans en Chine afin de leur montrer comment faire pour entretenir et avoir du letchi précoce. Donc, les producteurs qui travaillent avec nous sont satisfaits de notre approche ». L’ONG Harena Sahaza donne aussi une formation sur le changement climatique à 225 producteurs de letchis, 50 producteurs de maïs, 400 producteurs de grains dans la région du Menabe et plus de 300 producteurs en maraîchères à Analamanga.
Contre le bail emphytéotique
Madagascar peut négocier en sa faveur, selon Aina de l’ONG Harena Sahaza face à l’afflux des investisseurs étrangers. « Il faut d’abord que les Malgaches aient un sens d’appartenance pour mettre en valeur les produits malgaches. Ensuite, nous devrions nous mettre en position de force et non de demandeurs car nous avons la terre, les mains-d’œuvre abordables. Nous devrions être contre les étrangers qui viennent faire un bail emphytéotique de nos terres et nous imposer leurs pesticides et autres produits. Il faut être conscient que nous sommes compétitifs en matière de prix donc, il faut parfois savoir imposer ce que nous voulons ». Le monde se tourne vers Madagascar et espère que la Grande île leur fournisse à manger. L’argument est donc au rendez-vous pour la négociation mais avons-nous des responsables qui veulent lutter pour l’intérêt des Malgaches ?
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