24/05/2013
Dans un monde où la nouvelle technologie est à son plus haut degré, le high-tech s’intègre dans le commerce, permettant à toute entreprise l’utilisant, d’avoir plus de rendement. La modernisation des activités à but lucratif n’est pas encore vulgarisée dans la Grande île, sauf par les grands projets notamment miniers. Wisedesign Madagascar veut apporter son expertise dans ce domaine en étant un accompagnateur de projet. C’est aussi une opportunité pour les Malgaches d’acquérir des formations sur l’automatisation. Mahefa Rakotoarisoa de Wisedesign Madagascar explique dans une interview sa vision.
LaNation : Pouvez-vous parler de Wisedesign Madagascar et de son parcours jusqu'à présent ?
Mahefa Rakotoarisoa : D’abord la Wisdesign est une société sud-africaine qui est arrivée à Madagascar avec le projet Ambatovy, c'est-à-dire que nous avons participé à la construction des infrastructures de ce projet minier. Le projet est en phase de finalisation, donc nous avons décidé d’étendre notre bureau dans la capitale. Nous avons opté de garder nos employés qui ont travaillé avec nous, lors du projet Ambatovy car souvent, avec des projets, il y a toujours perte d’emploi. Or, nous avons investi dans la formation de nos techniciens. Donc, nous avons ce bureau dans la capitale pour développer notre activité et ce dernier s’occupera du reste de Madagascar à l’instar de celle de Tamatave. Nous travaillons aussi avec d’autres projets miniers, dans l’agroalimentaire et bien plus encore.
LaNation : Que comptez-vous faire pour développer ou bien promouvoir l’automatisation et la robotisation à Madagascar ?
M.R : Un des projets très intéressants que nous voulions faire, c’est de donner des formations sur l’automatisation et la robotisation, c'est-à-dire former des techniciens malgaches pour être en mesure de s’aligner avec les techniciens étrangers et pourquoi pas les faire travailler à l’extérieur. Wisedesign Madagascar possède des industries à l’étranger qui, récemment, ont besoin de 200 techniciens. Madagascar n’en possédant pas encore, nous avons du recruter des étrangers. Les techniciens malgaches sont forts mais ils manquent de compétence dans le domaine. De plus, il est triste de voir qu’en termes de salaire, les techniciens malgaches ne reçoivent que 10% de ceux des étrangers même s’ils ont les mêmes diplômes. Donc, ce projet de 5 ans, changera la donne. Nous espérons aussi exposer ces divers matériels dans toutes les universités de Madagascar afin qu’elles puissent voir et savoir que des matériels high-tech existent et peuvent bien être utilisés à Madagascar.
LaNation : Quelles sont donc vos activités et comment pourrait-on travailler avec vous ?
M.R : Notre principale activité, c’est la réalisation de projets ! Si une tierce personne possède des milliards mais ne sait pas comment rentabiliser un projet, nous l’aidons sur sa faisabilité. Ensuite, nous les aidons dans le design, que ce soit sur le plan technique qu’infrastructure. Nous pourrions aussi procéder à la construction du projet même et assurer la maintenance après que le projet commence sa production. En général, nous ne souhaitons que le développement des projets à Madagascar.
LaNation : Quelles sont vos attentes vis-à-vis du domaine des affaires dans la Grande île ?
M.R : Nous soutenons les populations locales, donc nous espérons seulement que le monde des affaires à Madagascar se déploie car il y a plusieurs projets miniers par exemple qui sont en suspens à cause des différents problèmes dans le pays. Nous souhaitons aussi que le climat des affaires soit plus souple pour pouvoir avancer dans un même but, qui est de voir un développement de l’High-tech. Nous sommes présent à la FIM et nous sommes prêt à échanger nos expériences et nos services avec les opérateurs nationaux et internationaux, vus que nous possédons des bureaux en Afrique.
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