20/07/2013
Il semble que les jeunes font toujours face à une offre d’emploi qui ne répond pas au nombre de diplômés entrant sur marché du travail. Un jeune doit choisir entre, se lancer dans le domaine de l’entreprenariat ou rester chômeur. La première édition du salon de l’entreprenariat et de l’emploi a ouvert ses portes pour effectivement aider les jeunes chômeurs du pays à orienter leurs perspectives vers l’entreprenariat au lieu de dépendre d’un emploi.
Les entreprises dans la Grande île se trouvent réellement dans l’incapacité d’embaucher en ce moment car plus de 300.000 jeunes arrivent chaque année sur le marché de l’emploi alors qu’il n’y a pas assez d’offre de travail. Une raison pour laquelle, la société Kentia SARL ainsi que l'Agence Municipale des Initiatives pour l'Emploi ou AMIE ont tenu à organiser une rencontre afin d’orienter les jeunes vers des initiatives autres que la recherche d’emploi. Prospérin Tsialonina, directeur général de Kentia SARL a expliqué que l’offre et la demande sur le domaine de l’emploi ne correspondent pas l’un à l’autre. « Il se peut que les jeunes ne trouveront pas d’emploi parce que plusieurs d’entre eux sont trop diplômés pour un poste et de ce fait, les entreprises ne les embauchent pas. Un autre problème que rencontrent les jeunes, c’est le nombre de jeunes qui sont fraichement diplômés à chaque année qui recherchent du travail alors que les entreprises ne peuvent pas tous les embaucher. Si on regarde le volume des employés dans une grande entreprise, autour de 500 à 1500 employés, même si une grande entreprise est créée chaque année, ce ne serait pas suffisant pour satisfaire cette demande. Donc, c’est la raison de ce salon, c’est de conseiller et orienter les jeunes à se lancer dans l’entreprenariat et à créer des emplois ». Le salon a ouvert ses portes hier et continuera jusqu’à ce jour pour les visiteurs.
Des besoins à satisfaire
Selon le directeur général de Kentia SARL et organisateur du salon, c’est souvent l’appréhension du risque qui retient les jeunes à ne pas opter pour la création de leur propre entreprise malgré les potentiels inexploités de la Grande île. Il ajoute « la peur domine ces jeunes mais si personne n’ose pas mettre en œuvre des idées de projet, ce seront les étrangers qui le feront à notre place. Il y a beaucoup de demande à satisfaire à Madagascar pour ne parler que de l’agroalimentaire. Nous importons presque 200.000 tonnes de riz par an alors que nous avons le potentiel à satisfaire cette demande. Crise politique ou économique, les gens ont besoin de manger et c’est là que l’opportunité pourrait bénéficier à ces jeunes ». Concernant les divers obstacles liés au financement de projet, Prospérin Tsialonina a souligné que les alternatives existent mais les jeunes ne le savent pas encore. Le salon de l’entreprenariat et de l’emploi sera une opportunité pour eux de découvrir ces alternatives. Apparemment, c’est l’heure où les Malgaches, surtout les jeunes devront prendre en main leur avenir et soutenir le développement économique de la Grand île en créant des entreprises pour ensuite offrir, créer des emplois pour les autres.
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