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Edition du

14/09/2013
N° 379

 

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Archive Société & Culture

Ruée vers les œuvres piratés

12/10/2012

Les CD pirates attirent la clientele en raison de leurs différences de prix avec les produits originaux.Les œuvres piratés s’arrachent à 1000 ariary contre 6000 ariary pour les produits originaux.En effet, les clients qui achetent des oeuvrent piratés sont au dessus de 1%. La vente des œuvres piratés ne cessent de prendre de l’ampleur dans la capitale. « En effet, on estime que les acheteurs des œuvres originaux sont au dessus de 1%, faute de moyens » relate Gérard Razafindrakoto de la maison de production Horizon. Dans les coins de rue, en plein cœur de la capitale et autre place publique, les vendeurs de CD ambulants sont constitués généralement des hommes.

Les CD pirates attirent la clientele en raison de leurs différences de prix avec les produits originaux.Les œuvres piratés s’arrachent à 1000 ariary contre 6000 ariary pour les produits originaux.En effet, les clients qui achetent des oeuvrent piratés sont au dessus de 1%.
La vente des œuvres piratés ne cessent de prendre de l’ampleur dans la capitale. « En effet, on estime que les acheteurs des œuvres originaux sont au dessus de 1%, faute de moyens » relate Gérard Razafindrakoto de la maison de production Horizon. Dans les coins de rue, en plein cœur de la capitale et autre place publique, les vendeurs de CD ambulants sont constitués généralement des hommes. Sac au dos ou devant leurs étalages frauduleux, ils commercialisent sans soucis des œuvres artistiques piratées. Ces œuvres Soit déscolarisés ou chômeurs à cause de la crise de 2009, ils défient les structures spécialisées dans la lutte anti-piratage et élargit le marché illicite de la piraterie pour assumer leur pain quotidien. Les créateurs, qui sont les artistes, sont souvent mis à l’écart. Un jeune vendeur de CD pirate rencontré en plein cœur d’Analakely n’hésite pas à dévoiler son acte « je vends des cd pirates pour pouvoir joindre les deux bouts. J’ai dû abandonner très tôt les bancs de l’école faute de moyens, et une fois que je trouve quelque chose pour pouvoir nourrir ma petite famille, je me retrouve soudain au chômage à cause de la crise de 2009. Tant que je ne trouve pas encore un emploi, je ne peux pas stopper cette activité » conclut-il.
Stratégie de lutte inefficace
On considère encore que la prolifération des produits de contrefaçon n’est pas encore maitrisé jusqu’à ce jour. La manque de sensibilisation fais par les responsables est encore insuffisante. Certes, la campagne de répression de la brigade spéciale anti-piratage a débuté le 05 octobre dernier mais jusqu’à ce jour, on remarque encore que ces vendeurs se baladent dans les rues et commercialisent ces œuvres « volés » en toute quiétude. Il faudra encore bien redynamiser les structures de lutte contre le phénomène afin d’aider les artistes ainsi que pour valoriser leurs créativités.

Hade’Nah