10/12/2012
La fermeture des entreprises franches est l’un des facteurs qui a causé le plus l’abandon scolaire. En effet, en difficulté financière due au chômage, les parents ne parviennent plus à payer les frais de scolarité de leurs progénitures. Madagascar s’est fixé la gratuité de la scolarisation en 2015, mais il s’avère qu’un enfant sur quatre, âgé de 6 à 10 ans n’a pas accès à l’éducation primaire.
La crise qui sévit le pays depuis quelques années, a des impacts sur la scolarisation des enfants malgaches. En effet, bon nombre de parents se trouvent dans le chômage à cause de la fermeture des entreprises franches. Pour cause, ils ne peuvent plus honorer les frais de scolarité de leurs enfants. « Auparavant, on a surtout remarqué que la région Sud de Madagascar constitue la région dont le taux de scolarisation est le plus bas. Mais à cause de cette crise de 2009, on remarque que la région centrale de Madagascar est aussi frappée par ce problème, à cause de la fermeture des zones franches. Ce qui a accru le nombre de chômeurs et a affaibli les moyens financiers des parents », explique Richard Daretry, chef du projet « Mouvement citoyen pour l’éducation à Madagascar », au sein de Aide et Action.
Ventre affamé
Les frais de scolarité constituent la principale cause de l’analphabétisme et de l’abandon d’école. Un enfant sur quatre, âgé de 6 à 10 ans n’a pas accès à l’éducation primaire à Madagascar (Enquête Prioritaire auprès des Ménages, 2010). L’accès à l’enseignement primaire est encore loin d’atteindre les Objectifs du Millénaire pour le Développement (OMD) d’ici 2015 qui, non seulement, vise une éducation primaire de qualité pour les filles et les garçons, mais aussi une scolarisation gratuite pour alléger les parents. Certes, c’est une belle initiative mais ces enfants ont également besoin de se nourrir et de se vêtir. L’un des parents devrait au moins travailler pour que les enfants n’aillent pas le ventre affamé à l’école. La sous-alimentation a des impacts néfastes à la concentration des élèves à l’école. De plus, les Ecoles Primaires Publique ne bénéficient plus de cantine scolaire, faute de budget. Comme dit l’adage, « ventre affamé n’a point d’oreille ».
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14/09/2013
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