21/12/2012
La fête de la nativité s’oriente plutôt vers les enfants que les parents. Par conséquent, jouets et confettis sont les plus prisés sur le marché. Il est de coutume pour les entreprises d’offrir à la veille de la nativité et du nouvel an, des jouets pour les enfants des employés. Mais durant cette crise politique, on remarque que cet enthousiasme s’est éteint, faute de budget. Rares sont à présent les sociétés qui se paient des cadeaux pour leurs employés.
La crise se ressente, non seulement sur les portefeuilles des ménages, mais touche également certaines entreprises. Si avant, elles arrivent à distribuer des jouets et des gâteries pour les enfants des employés, actuellement, il n’y a que les entreprises de grandes envergures qui peuvent se permettre de s’adonner à cette pratique, mais avec un budget très limité. Sur dix entreprises enquêtées, trois seulement mettent de coté un budget pour les jouets des enfants des employés, ne dépassant pas un plafond de 80.000 ariary par employé. « Avant, nous avons eu un budget pour l’achat de jouets réservés pour les enfants des employés, mais en cette période de crise, nous n’arrivons plus à préserver cette pratique. Nous avons du stoppé ceci à partir de l’année 2008 », explique un responsable au sein d’une entreprise qui n’a pas pu offrir des jouets aux enfants des employés.
Les fonctionnaires en exception !
Les entreprises sont en difficulté, même le respect du droit des travailleurs est parfois bafoué. De plus, après la menace de fermeture de certaines entreprises, les salariés se démènent à faire tourner la boite au prix de plusieurs sacrifices. La crise oblige tout un chacun à se serrer la ceinture et de changer les habitudes au quotidien. Mais comme à l’accoutumée, les fonctionnaires quant à eux, attendent déjà avec impatience la distribution de quelques denrées alimentaires à chaque fin d’année, qui constitue vraiment une bouffée d’oxygène en cette période où tout va mal. Ces produits de premières nécessités partagés au niveau de chaque ministère permettent aux fonctionnaires de vivre plus intensément les festivités de fin d’année.
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14/09/2013
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