11/01/2013
La violence sur les enfants se présente sous différentes formes. Un organisme qui s’occupe de ces enfants, reçoit en moyenne 5 à 7 doléances par jour. Les enfants dont leurs parents se trouvent en prison sont parfois dans une situation précaire. Ils sont obligés d’abandonner les bancs de l’école et la faim fait partie de leur quotidien.
Les enfants dont leurs parents se trouvent en prison souffrent parfois d’une maltraitance de leur entourage. L’association Groupe Tsara Mandroso qui accueille ces enfants, reçoit en moyenne 5 à 7 doléances par jour, selon les explications de Patrice Ranaivoson, président de l’association. « La maltraitance et le non respect des droits de l’homme et du droit des enfants sont flagrants. Les enfants dont leurs parents se trouvent en prison, ne bénéficient pas de l’appui de leur entourage. On parle toujours du respect de droit de personnes incarcérées mais parfois on a tendance à oublier les droits des personnes à l’extérieur des prisons. La plupart des victimes sont des enfants. Ils ne bénéficient plus d’une affection des deux parents, leur éducation est mise entre parenthèse et leur entourage les encouragent à la mendicité pour se faire un peu d’argent ».
Viol
A part la maltraitance, le viol constitue aussi une épreuve difficile pour la plupart des jeunes filles et même des jeunes garçons. En effet, le viol laisse des séquelles physiques et morales, on remarque pourtant que plusieurs enfants gardent encore dans le silence pour que ces affaires de viol ne s’éclatent pas en grand jour. La honte et la peur en sont les principales causes. Les viols perpétrés par les proches s’accompagnent toujours de menaces. Pour ceux qui habitent loin de la capitale, le frais de déplacement pour aller au tribunal ou à la police, reste encore difficile à trouver, d’où le silence malgré la souffrance. La situation est déjà alarmante, les plateformes qui s’occupent de la défense des droits de l’homme devraient unir leur force pour éradiquer ce fléau.
Le non-respect de la législation du travail n’est pas en sa première expression à Madagascar. Les conflits liés au paiement des salaires constituent le problème commun de presque tous ceux qui on ...
Lire la suite
14/09/2013
Société & Culture, Travaux de remblais à Anosizato Est I : Le ressortissant « karana » persisteLe litige foncier opposant la commune urbaine d’Antananarivo ainsi qu’un puissant « karana » fait encore des vagues. ... Lire la suite
Presque toutes les régions de la grande île sont frappées par le problème de litige foncier. ... Lire la suite
Après les avis de recherche lancés à l’encontre des deux Pakistanais trafiquants d’or, la brigade criminelle a pu mettre la main dessus samedi dernier. Une femme malgache a été aussi de mè ...
Lire la suite
Si les élèves dans les écoles d’expression française ont déjà commencé les cours depuis la semaine dernière, ceux des écoles publiques sont encore en attentes de mirac ...
Lire la suite
La police de la Sureté Urbaine d’Antananarivo (SUT Tsaralalàna) a appréhendé dimanche dernier un Mauricien, un Indien et un Malgache, tous, responsables d’une escroquerie. ... Lire la suite
La correction des copies d’examen du baccalauréat a pris fin. ... Lire la suite
Deux cadavres, l’un d’un Malgache et l’autre, celui d’un Chinois, les deux la quarantaine, ont été découverts hier à Andranotapahina. ... Lire la suite
Madagascar est encore classé parmi les pays pratiquant l’esclavage moderne. Il est surtout déclenché par la pauvreté et l’impunité, selon les dires de la rapporteuse spéciale des Nations U ...
Lire la suite
La situation fait, comme on dit en malgache, parler le muet (mampiteny ny moana). Même l’automobiliste le plus patient finit par manifester son énervement au bout de 1 heure et demie, coincé dans les embouteill ... Lire la suite
Visiteurs
612.063