18/01/2013
Madagascar ne compte que 350 vétérinaires, ce qui est insuffisant pour un pays dont l’élevage figure parmi les activités de production. L’Etat n’a jusqu’ici priorisé aucun appui financier ni une subvention de l’activité de ces vétérinaires dans l’exercice de leur fonction. La salmonellose ainsi que l’intoxication alimentaire restent toutefois les maladies les plus courantes à cause d’une forte présence bactérienne dans le corps humain. La prévention et la prise de certaines mesures de protection dans le monde de l’élevage s’avèrent être la solution pour prévenir la maladie.
Le monde vétérinaire est encore délaissé par l’Etat. En effet, Madagascar ne dispose que 350 vétérinaires avec un seul laboratoire de contrôle dans son actif. La réglementation des conditions d’hygiène dans le monde de l’élevage locale reste toutefois la solution afin de lutter contre les différentes maladies qui sévissent encore dans ce domaine. D’après les explications du directeur général de l’élevage, « la carence en personnel et de laboratoire est encore flagrante à Madagascar. L’Etat ne priorise pas encore ce domaine, de plus, aucun financement n’est octroyé pour que ces vétérinaires puissent mener à bien une campagne de sensibilisation dans tout Madagascar. L’Etat malgache ne renforce pas non plus le contrôle des viandes et denrées alimentaires sur le marché. On se contente juste des récoltes ainsi que de sa distribution sur le marché ». Cette source mentionne aussi que la salmonellose ainsi que l’intoxication alimentaire sont les plus fréquentes dans ce domaine.
Appel à la volonté politique
42% des Malgaches sont des éleveurs, le monde rural ne bénéficie pas encore de techniciens permanents qui viennent sur le lieu pour l’apprentissage de diverses techniques pour l’amélioration de l’élevage mais aussi pour lutter contre les différentes maladies qui concernent le monde animal. Comme les vétérinaires, les éleveurs souffrent aussi de la situation. Aucune volonté politique n’a pas été encore mise en place pour rehausser le domaine de l’élevage, qui constitue un moteur de développement pour Madagascar ainsi que ces éleveurs qui exercent ce métier pour subvenir à leurs besoins.
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14/09/2013
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