22/01/2013
Le délestage est de nouveau au rendez-vous depuis le mois de décembre dernier dans les différentes régions de la Grande île. La population d’Ankazobe a manifesté leur mécontentement dimanche dernier. 150 personnes environ ont protesté devant la Jirama avec des banderoles. L’activation de l’électricité, 24 sur 24 constitue la principale revendication de la population. Pourtant, la Jirama ne peut assurer que 12 heures d’électricité par jour. Le délestage est revenu dans presque toutes les régions de Madagascar. Dimanche dernier, la
population d’Ankazobe a tenu un sit-in devant le local de la Jirama, avec des banderoles revendiquant un retour à la normale du ravitaillement en électricité, selon une source au sein de la gendarmerie. La manifestation populaire a bloqué la circulation sur le lieu. Le commandant de compagnie d’Ankazobe demande à la foule de se disperser et de rejoindre le « tranom-pokonolona » avec les responsables de la Jirama. Ces derniers expliquent que le délestage est tout simplement causé la panne du groupe. Pour cause, la population n’aura droit qu’à 12 heures d’électricité, soit de 5h à midi et de 17h à minuit.
Que de perturbation !
Le délestage cause en effet des désorganisations dans le quotidien de la population. La coupure d’électricité engendre une grosse perte à tous les niveaux, aussi bien pour les entreprises surtout si ces derniers ne disposent pas de groupe électrogène, mais également dans les ménages. De plus, les hôpitaux ne peuvent pas fonctionner correctement sans électricité. Faut-il encore rappeler que l’absence d’électricité reste la principale cause de l’insécurité dans certains quartiers ? Dans le fokontany de Manarintsoa, on enregistre 5 ou 6 vols à la tire par jour et ceci à partir de 18h. Presque tous les quartiers de la capitale souffrent du même mal. Les responsables du fokontany achètent les ampoules et sollicitent ensuite la Jirama pour l’installation mais en vain. Ces quartiers sont les proies de l’insécurité faute de lumières.
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14/09/2013
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