28/01/2013
La question financière constitue un obstacle pour les patients atteints d’une maladie mentale. Cette maladie, souvent causée par le stress sous différentes formes, est souvent minimisée par les patients et leur entourage. Le mode de vie actuel ne permet plus de faire le point ni de prendre une pause.
La santé mentale est souvent minimisée, on ne s’aperçoit que de sa gravité que tardivement. Ceci retarde les soins qui nécessitent pourtant un budget conséquent pour la famille du patient. « L’hôpital universitaire de santé mentale (ex hôpital psychiatrique d’Anjanamasina) dispose 121 lits. On a toujours tendance à croire que les malades qui sont emmenés dans cet endroit sont des fous à lier, ce qui n’est pas toujours le cas. En effet, la maladie mentale peut frapper tout individu sans distinction. Mais il est incontestable qu’elle s’aggrave de jour en jour si elle n’est pas soignée à temps. Les soins à l’hôpital universitaire de santé mentale d’Anjanamasina sont gratuits mais la famille des patients se chargent des frais médicaux et des frais d’hôpital du patient. Les malades sont placés dans des endroits se rapportant aux traitements nécessaires, avec des grilles de protection pour les malades violents. 10 jours au minimum sont nécessaires pour les premiers traitements, mais cela peut varier, selon le cas du malade », explique le Pr Bertille Rajaonarison, chef de section mentale à l’EUSSPA d’Analakely. Et de rajouter. « Les soins nécessaires à cette maladie sont coûteux. Le coût du soin quotidien d’un malade est l’équivalent de la moitié du salaire d’une journée ».
Deux poids, deux mesures
Contrairement au VIH /SIDA, la maladie mentale ne jouit pas d’un financement ni d’une meilleure campagne pour son traitement. On constate qu’il n’ya guère d’égalité de soins ni de prises en charge, entre le VIH/SIDA et la santé mentale. Les patients atteints du VIH/SIDA bénéficient d’un traitement gratuit et plus de considération de la part du gouvernement, alors que les personnes qui souffrent de maladies mentales, sont souvent mises à l’écart. La signature de convention de partenariat de 5 ans entre le ministère de la Santé et le groupe SANOFI répondront certainement aux attentes des personnes atteintes de troubles mentaux.
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14/09/2013
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