31/01/2013
La pluie n’a cessé de tomber abondamment depuis la fin de la semaine dernière. Les rues de la capitale sont parsemées de flaques d’eau et de boue. La montée des eaux dans les bas quartiers de la capitale a déjà fait des victimes. En effet, d’après le Bureau National de Gestion des Risques et des Catastrophes (BNGRC), on enregistre 570 sinistrés issus de 122 familles dans la partie d’Ankorondrano Andranomahery. La situation est déjà prévisible, il y a quelques mois. Pourtant, aucune mesure n’a été prise, surtout au niveau du curage des canaux d’évacuation d’eau.
D’après les explications du colonel Elack Olivier, directeur des Opérations et des secours au niveau de la BNGRC, « cette situation ne touche pas seulement les habitants du fokontany d’Andranomahery. Ceux d’Anosizato et d’Andohatapenaka sont aussi touchés par les conséquences de la montée des eaux. La situation dans ces quartier est critique, l’eau peut arriver jusqu’aux cuisses. En ce moment, l’eau est déjà entrée déjà dans certaines maisons, ce qui n’est guère rassurant et commode pour les ménages touchés. Nous avons déjà établit un plan de contingence, c'est-à-dire un plan préventif, prédictif et réactif, à travers l’île avant et pendant la saison cyclonique. Mais il ne faut pas seulement blâmer les responsables. Les citoyens aussi ont leur part de responsabilité dans cette situation ».
Incurie de la population
D’après encore cette source, malgré les nombreuses mises en garde adressées à la population, les habitants refusent de quitter leur demeure lorsque la situation s’aggrave. Ravaoarisoa, une riveraine du coté d’Ankorondrano Andranomahery se défend. « Nous n’avons pas d’autres endroits où aller. Nous sommes dans l’obligation de rester dans notre habitation. De plus, il serait difficile de chercher de l’aide aux voisins ou de chercher à se loger chez des familles par les temps qui courent ». La plupart des maisons susceptibles d’être touchées par l’inondation se trouvent à proximité des rizières, un endroit où l’eau monte très facilement. La conscientisation de la population face à la gravité de la situation n’est pas une mince affaire mais elle nécessite beaucoup de volonté de la part de chacun afin de prévenir tous les dangers.
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