23/10/2012
L’accès à l’eau potable reste un combat à longue haleine dans les bas-quartiers. A Antohamadinika, on devrait patienter durant 3 heures environ pour avoir un seau d’eau acheté à 10 ariary. Ces lieux sont loin de remplir les conditions requises en matière d’urbanisme.
Les habitants des bas-quartiers de la capitale souffrent des difficultés d’accès à l’eau potable. Dans le fokontany d’Antohamadinika qui compte à peu près 8100 habitants, « 5% des ménages seulement ont l’eau de la Jirama à la maison, tandis que le reste est obligé de recourir aux bornes-fontaines communes », explique le président du fokontany, Théodore Andrianjakarivelo. Tel est aussi le cas des habitants du fokontany d’Antohamadinika III G Hangar qui compte 11.600 habitants. D’après les explications du président du fokontany Louis Guitta Ralivarison, « le litre d’eau s’achète à 1 ariary ce et le seau à 10 ariary. Il faut patienter pendant 2 à 3 heures à cause de la longue file d’attente, ce qui n’est pas du tout commode pour une personne qui a d’autres occupations. 80% de la population utilisent les 8 bornes-fontaines dans le quartier, ce qui est encore insuffisant ».
Violence
D’après le président du fokontany d’Antohamadinika III G Hangar, la source violence dans le quartier repose surtout par l’abandon de sa famille par les hommes, qui représente 10% des cas, ainsi que le travail des enfants. La plupart des enfants du quartier n’arrivent plus à poursuivre leurs études dans les écoles primaires publiques (EPP), ce qui oblige ces derniers à chercher du travail afin de venir en aide aux parents. Ces quartiers rencontrent des problèmes d’urbanisme avec la construction de maisons qui, non seulement, ne suivent pas les normes, mais également, représentent un risque pour leur propriétaire et les alentours. La perte de temps due à l’attente au point d’eau reste un aussi un obstacle majeur concernant la productivité de la population. Toujours selon le responsable, tous les habitants n’ont pas de revenus fixes mais se contentent de petits boulots, comme chercheur d’eau, docker, lessiveuse ou encore des vendeurs informels.
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14/09/2013
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