24/10/2012
La région d’Analamanga, en partenariat avec diverses entités publiques et privées, enjoint l’éradication de la défécation à l’air libre depuis le 1er octobre. Malgré ce projet, on ne s’étonne pas de voir un enfant déféquer en plein jour sur l’avenue de l’Indépendance à Analakely. En cette approche de la saison des pluies, la région d’Analamanga se prépare déjà à toutes éventualités afin de réduire les risques encourues à cela.« Nous faisons déjà de notre mieux pour l’assainissement de la ville d’Analamanga. En cette approch
e de la période des pluies, nous sommes en étroite collaboration avec la Commune urbaine d’Antananarivo, le BNGRC (Bureau National de Gestion des Risques et des Catastrophes), le BMH (Bureau Municipal d’Hygiène), le ministère de l’Eau, le FAA (Fond d’Appui pour l’Assainissement d’Analamanga). A part les curages des canaux, nous essayons aussi de distribuer des sachets en plastiques à la population, pour contenir les ordures ménagères afin de faciliter leur ramassage si besoin est, durant les saisons cycloniques ». Ce sont les propos du chef de région d’Analamanga, Mananjara Andriambololona. « Coté insalubrité de la capitale, un projet de lutte contre la défécation à l’air libre est déjà en cours depuis le 1er octobre dernier pour une durée de 28 jours. On se limite pour le moment à la sensibilisation, le reste appartient à la commune urbaine d’Antananarivo.
Changement de mentalité
L’assainissement de la ville n’est pas seulement l’affaire des responsables. L’éducation de la population est plus qu’indispensable pour la propreté de la ville. Certes, les agents communaux balayent très tôt les endroits sensibles de la capitale, mais la population jette les ordures n’importe où. Pire, sur l’avenue de l’Indépendance, des enfants défèquent sans gêne sur les trottoirs. Cette scène se passe au grand jour et très fréquemment, pourtant personne n’y prête pas attention. L’éducation civique reste une lutte de longue haleine à Madagascar. La crise que traverse le pays ne devrait pas favoriser l’incurie. Les sans abris constituent jusqu’à présent source de saleté. Ils ne peuvent pas payer les 100 ariary pour aller aux WC publics. Ils ne disposent pas de toit ni de latrines. Le problème à l’assainissement de la ville reste en partie les sans-abri. A quand les « WC » mora ?
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14/09/2013
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