24/10/2012
Les parents assument difficilement la scolarisation de leurs enfants compte tenu de la crise. Nombreux sont ceux qui font appel aux divers centres d’accueil. Malheureusement ces centres ne peuvent satisfaire toutes les demandes. En une année, on peut observer 1000 demandes en attente au centre d’accueil de la région de Sofia.
Avec la crise qui persiste, les parents éprouvent des difficultés à assumer leur responsabilité, celui d’envoyer leurs enfants à l’école. Un centre d’accueil de la région de Sofia accueille les demandes d’intégration qui ont connu une hausse exorbitante ces derniers temps. « En 2009, le centre a pu accueillir 70 enfants. Cette année, on enregistre 120 élèves. En fait, nous avons encore 1000 demandes en instance mais comme nous n’avançons que par un financement privé, nous ne pouvons pas faire autrement pour le moment. Nous œuvrons en effet dans des régions rurales, comme Antsohihy, Analalava, Mampikony, Mandritsara, Port Berger, Befandriana, Bealanana. La scolarisation des enfants vivant dans la brousse reste encore difficile. Ces enfants, en général, âgés de 15 ans, quittent trop tôt l’école pour travailler les champs ou les rizières. Les parents sont en majorité des paysans et des cultivateurs. Leurs revenus n’arrivent pas à répondre aux besoins de leurs enfants », relate Patrick Andrianantenaina, président fondateur de l’Association pour un Avenir Meilleur des Enfants (AAME) dans la région de Sofia.
Formation des parents
Les parents sont les premiers éducateurs des enfants. A cause de la crise ainsi que du chômage, il leur est difficile de trouver un emploi pouvant supporter les frais d’éducation de leurs progénitures. En outre, les adultes ne savent même pas comment faire pour les éduquer. Ils n’ont pas eu de formation à cet effet. Faut-il encore mentionner que la situation est alarmante ? Les 1000 demandes en instance ainsi que les demandes verbales de certains parents prouvent combien il est difficile pour les ménages malgaches de vivre leur quotidien. Les infrastructures scolaires sont concentrées dans les grandes villes. Les responsables gouvernementaux s’empressent plutôt aux inaugurations sans se soucier du sort de la population en général.
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