11/02/2013
Les marchands de Behoririka qui ont chassé des abords du lac, sont revenus sur le lieu le week-end dernier, pour une durée de un mois. Le fait est que la Commune urbaine d’Antananarivo vient d’adopter une nouvelle organisation temporaire. La Commune construira un marché de référence sur le lieu et, une fois le délai de un mois expiré, les marchands devraient quitter les lieux.
Les marchands du coté du lac Behoririka avec la commune urbaine d’Antananarivo ont réussi à trouver un accord après plusieurs tractations. Le premier magistrat de la ville a donné son feu vert et laisse libre ces marchands exercer aux abords du lac Behoririka sous certaines conditions. Pour un assainissement collectif, les marchands doivent plier bagage le dimanche jusqu’à mardi et ne revenir que le mercredi jusqu'au samedi. Ce qui fait qu’ils n’auront droit qu’à 4 jours d’activité. Leurs chapiteaux métalliques de 2m50 ne devront pas y rester toute la nuit. Ils devront les dresser dans la matinée et les démonter le soir. Il est aussi formellement interdit d’occuper les trottoirs. Ils n’auront qu’un mois pour rester sur les lieux en raison de la construction d’un marché de référence et ceci, toujours dans le cadre de l’organisation des marchés de la capitale.
A qui le profit ?
Cette mesure ne touche que les marchands du coté du lac Behoririka qui sont aux environ de 400. Le dimanche est réservé pour le nettoyage des lieux mais on se demande bien si l’interdiction d’exercer le lundi et le mardi entre encore dans ce cadre. Contrairement aux autres, ils seront privés de leurs activités durant trois jours par semaine alors qu’ils ont des bouches à nourrir et payent leurs tickets de marché. On se demande tout de même si cette organisation de la CUA ne fait que désorganiser le budget en main. Pourquoi ne pas tout simplement reloger ces marchands dans l’enceinte du marché de la petite vitesse avec 700 places libres au lieu de reconstruire un nouveau marché pour ces 400 marchands ? Le financement ne posera certainement pas de problèmes mais parfois il faudrait utiliser ces fonds publics à bon escient.
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