23/02/2013
Le FIMPIMA ou Fikambanan’ny Mpikabary eto Madagasikara célèbre ses 50 ans d’existence. De nombreuses manifestations seront au cœur de la célébration. Toamasina, Antsirabe, Antananarivo Antsiranana, accueilleront en fanfare ce cinquantenaire. La préservation de la langue maternelle constitue un instrument efficace pour lutter contre la politique des colons. L’art oratoire joue encore un rôle prépondérant dans le quotidien des Malgaches. En bien ou en mal, cet art ne se sépare pas des évènements marquants, la maîtrise de l’art est même devenue un prestige pour la personne qui le pratique. Pour cette année, le FI.MPI.MA compte bien célébrer son cinquantième anniversaire dans presque toutes les régions de Madagascar, comme Hanitra Andriamboavonjy, présidente du FI.MPI.MA l’explique.
« Toamasina a déjà accueilli cette célébration depuis le 20 février dernier, par le biais d’un concours de « kabary », en collaboration avec le CISCO, suivie aussi de différentes manifestations que nous allons effectuer à Moramanga ce jour et à Brickaville, demain. Antananarivo ne sera pas en reste car nous organisons ce jour une conférence au Falda Antanimena . Ce n’est qu’un aperçu du programme car la célébration s’étalera encore jusqu’au mois de novembre. Cette célébration sera aussi marquée par la sortie du « Rakibolan’ny mpikabary » et « Diary kanto ».
Activité lucrative
Le FI.MPI.MA compte 2000 membres actifs, dont 63,14% des hommes et 36,85% des femmes. Et selon les dires d’un «mpikabary », l’art oratoire n’est pas seulement un art proprement dit, mais c’est également une source de revenu pour ceux qui arrivent à le maîtriser. Le tarif ne dépend pas de la longueur du discours, mais en fonction des moyens de ceux qui font appel à un « mpikabary », allant de 100.000 à 200.000 ariary. La promotion de la langue maternelle par le biais du « kabary » reste l’objectif principal du FI.MPI.MA. Le « kabary » est un art qui a traversé le temps et, à voir le nombre de jeunes qui se passionnent de plus en plus de cet art, on pourrait même croire que cette célébration sera un succès et que l’art oratoire peut espérer célébrer d’autres, bien au delà des cinquante années.
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