25/02/2013
Le bilan, lors du passage du cyclone Haruna, est très lourd dans le sud de Madagascar, avec 10 morts et 3000 sinistrés. C’est d’ailleurs le cyclone le plus dévastateur que le sud du pays ait jamais connu depuis 35 ans. Si ce cyclone s’est déjà formé sous forme de masse nuageuse dans le canal de Mozambique le 24 janvier dernier, on constate que c’est toujours le même schéma qui revient tous les ans. La prise de mesure pérenne et sérieuse est encore loin de la préoccupation des responsables de l’Etat. Si les séquelles et les dégâts laissés par le cyclone Giovanna restent jusqu’à présent, ressentis, le passage de Haruna n’est pas en reste surtout dans la partie sud de Madagascar. Ce cyclone s’est formé dans le canal de Mozambique mais encore sous forme de masses nuageuses le 24 janvier dernier. Tous les ans, c’est déjà prévisible que Madagascar affrontera 2 ou 3 cyclones.
Ceci dit, le passage de Haruna ainsi que les dégâts qu’il a causé, ne constituent pas vraiment une véritable surprise. Comme le pire devait arriver, on enregistre 10 décès et 3000 sinistrés rien que dans le sud de Madagascar, d’après le BNGRC, sans compter le nombre de personnes portées disparues.
Le même schéma revient
Avant et après le passage du cyclone Haruna, on ne peut que se rendre compte de l’impuissance de l’Etat. La situation est alarmante, la population ne peut plus avoir d’eau potable et d’électricité. Plusieurs routes sont coupées, certaines localités devraient être isolées du reste du pays. La ville de Toliara a perdu son rayonnement d’auparavant. Elle est en deuil. La digue de Fiherena n’a pas tenue, provoquant une montée dangereuse des eaux. A part les aides venant des organismes internationaux, on remarque que l’Etat n’a pas encore apporté son soutien aux sinistrés. En tout cas, c’est le même schéma qui revient tous les ans. La population est livrée à elle-même le restant de l’année. La flambée du prix des produits de première nécessitée n’est pas à écarter en raison de la coupure de presque toutes les routes nationales. La population a besoin plus que jamais du « vary mora » au cours de l’année, pour faire face aux difficultés quotidiennes qu’elle subisse.
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