26/02/2013
Les marchands des abords du lac Behoririka contestent la décision de la CUA comme quoi, ils ne peuvent pas vaquer à leur occupation pendant 3 jours de la semaine pour assainissement. Pour celui du Malacam Antanimena, les marchands sont venus en masse avec des banderoles contestant leur expulsion de leur lieu habituel à compter du 28 février. Une grève générale est prévue dans les jours à venir s’il n’y aurait pas de dispositions acceptables prises par l’Etat et la Commune urbaine d’Antananarivo. Les marchands aux abords du lac Behoririka et ceux du Malacam, ont tenu une manifestation, hier. Ceux du lac Behoririka revendiquent en effet l’abrogation de la décision de la commune urbaine d’Antananarivo comme quoi, ils ne peuvent vendre sur le lieu qu’à partir du mercredi, jusqu’à samedi, pour nettoyage des lieux.
Les avis divergent et la CUA est descendue sur les lieux afin de calmer les marchands qui ne savent plus où se donner de la tête. Solofo Randrianantenaina, responsable de la police des marchés, a indiqué aux marchands, que s’ils ont des réclamations à faire, ils n’ont qu’à demander une audience pour rencontrer les responsables de la CUA et qu’il serait inutile de tenir une grève à cet endroit. Quant aux marchands du Malacam, ils étaient aussi venus nombreux sur le lieu avec des banderoles. Ils ont en effet reçu un préavis émanant de la société Madarail, il y a une semaine, comme quoi, ils devront évacuer le lieu pour cause de travaux au sein du stade Malacam.
Les pauvres restent pauvres
Quand on parle d’amélioration et d’assainissement des abords du lac Behoririka, on ne peut pas contourner ces joueurs de cartes qui y sont constamment présents tous les jours. Non seulement, leur présence déprécie la place, mais ils sont aussi sources de souillure et d’odeurs fétides sur le lieu. En effet, ce sont eux qui urinent sur la même place alors que ce sont les marchands qui seront obligés de nettoyer l’endroit, périodes où ils devraient continuer à travailler. Si la commune parvient à dégager ces joueurs de cartes de la place, le temps de nettoyage pourrait être réduit en une journée. Jusque là, ces marchands n’ont d’autres endroits où aller si jamais la Commune les oblige à quitter définitivement la place. Les marchands informels, quant à eux, refusent d’être placés dans l’enceinte du marché de la petite vitesse qui est pourtant disponible pour accueillir 700 marchands environ. Les Malgaches ne sont pas vraiment habitués à respecter règles et disciplines. La pauvreté y est surement pour quelque chose. Les lois ne sont faites que pour certains privilégiés. Au total, le marché du lac Behoririka et celui de Malacam fait vivre 500 familles environ. Mais ils vont se retrouver bientôt au chômage si leur lieu d’exercice fait place à des constructions d’infrastructures. A titre de remarque, c’est dans cette période transitoire qu’on a vu le plus grand nombre d’inaugurations d’infrastructures mais c’est aussi dans cette même période qu’on constate que la population vit de plus en plus dans le dénuement.
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