27/02/2013
Le centre AMACREM ou Association Malgache des Ambassadeurs Chrétiens pour le Réveil de Madagascar compte 120 membres. Il ne se limite pas seulement à l’éducation pédagogique et à l’éducation spirituelle des enfants de la rue. Un atelier de confection équipé de machines industrielles et des matériels pour la sérigraphie a été créé pour que l’association puisse avoir son autonomie financière.
Le soutien parental est très important pour l’éducation des enfants et leur épanouissement. L’association AMACREM ne priorise pas seulement l’éducation pédagogique et l’éducation spirituelle des enfants de la rue mais compte également porter le fanion plus loin. Elle a créé un atelier de confection pour que les parents des enfants de la rue puissent reprendre en main leurs enfants et pour qu’ils puissent retrouver leur indépendance financière. En outre, une formation des parents d’élèves pour la fabrication des craies est également en cours. Aina Nomenjanahary Rova Volana relate en quelques lignes les points forts de cette association qu’est l’AMACREM. « Durant ces quatre années de crise que le pays a traversé, nous ne pouvons pas baisser les bras. Un atelier de confection équipé de machines industrielles ainsi que des matériels de derniers cris de sérigraphie, a été créé pour que les parents des enfants de la rue dans le centre puissent trouver du travail. Les produits artisanaux du centre n’ont rien à envier aux autres et peuvent avoir leur place sur le marché international. C’est d’ailleurs l’objectif que les artisans malgaches doivent se fixer par rapport à la qualité et aux normes des produits locaux. A part la confection des vêtements, les parents d’élèves seront aussi formés pour la fabrication de craies qui seront par la suite distribuées aux EPP ».
Il faut viser loin !
Pour cette année, la fondatrice de l’AMACREM, Louisette Raharimalala compte encore élargir le centre avec la création d’un dispensaire et d’une bibliothèque, toujours dans le cadre des aides aux enfants de la rue, sans oublier aussi la création d’un centre de formation en informatique et un centre de formation professionnelle. Touché de plein fouet par le chômage, le pays ne peut que se réjouir pour une telle initiative. Les parents jouent un rôle prépondérant dans l’éducation de leurs enfants vu qu’ils ne peuvent pas scolariser leurs enfants, faute de moyens. On a aussi tendance à attendre les aides venant de l’extérieur pourtant ils ne sont que passagères. Rien de plus motivant que de créer un centre comme l’AMACREM où les parents et leurs enfants peuvent profiter ensemble des formations professionnelles et pédagogiques. A titre de remarque, les bénéfices obtenus des produits artisanaux seront d’une part versés au compte des enfants de l’AMACREM et d’autre part pour l’achat des matières premières de l’atelier de confection.
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