13/03/2013
La capitale a perdu son coté attrayant. Des places et des voies publiques deviennent des lieux de défécation. Seuls, 11% des ménages ont accès à des toilettes correctes et près de 1/3 de la population défèquent dans la nature (UNICEF). Les responsables devraient épargner aux usagers la vision de ces immondices et mettre fin à ces « spectacles » devenus trop gênant. La capitale a perdu son aspect plaisant à cause de ces ordures, mais surtout des excréments humains qui jonchent actuellement certaines rues et places de la capitale. Non seulement, ces déjections humaines gênent fortement la vue des passant, mais elles dégagent également d’odeur nauséeux.
C’est le cas du trottoir qui se situe à la sortie du tunnel d’Ambohidahy, coté droit où on peut… observer des immondices qui donnent le haut-le-cœur à n’importe quel individu qui prétend résister de ne pas vomir, face à une telle « scène ». Et pourtant, le siège de la HCC, le bureau du Faritany d’Antananarivo, le ministère de la Santé publique et celui du Commerce se trouvent sur cette portion de rue. Les sans-abri qui n’ont, évidemment, pas de toilettes, n’éprouvent plus aucune gêne à déféquer dans cet endroit ainsi que dans les lieux où il y a une forte circulation de voitures et de piéton. Et à voir ce qui se passe, on pourrait même arriver à conclure que ce trottoir est devenu un endroit fixe pour se déféquer. Ce tunnel est incontournable pour ceux qui veulent aller à Analakely ou Anosy. Mais ce cas n’est pas isolé, à Ambodifilao derrière l’ex Institut d’hygiène et le lycée Rabearivelo, l’odeur des ordures montent à la tête, et le trottoir n’est plus accessible aux passants. Ce ne sont que des cas parmi tant d’autres pour dire que la capitale est délaissée par les responsables. Pourtant, ce sont des détails pareils qui ternissent à jamais l’image de Vohitsara.
Dans la nature
Seulement, 11% des ménages ont accès à des installations sanitaires et près du tiers de la population font leur besoin dans la nature (UNICEF). La pauvreté constitue l’une des raisons qui favorisent ces pratiques. En effet, le tunnel d’Ambohidahy est envahi par des sans-abri la nuit. Ils s’alignent sur le trottoir pour dormir. Bien entendu, ils ne disposent pas de toilettes. De plus, leur présence sur le lieu constitue aussi un réel danger pour les passants retenus tard dans la nuit. Ces derniers hésitent d’y passer de peur d’être détroussés. Les responsables devraient voir de près cette situation car, non seulement cela est source de maladie, mais également, elle présente un danger pour les passants. Bien sur, Antananarivo est réputé ville aux immondices mais, à la vue de ces réalités, les touristes risquent de renoncer à la destination Madagascar, ce qui compromet les rentrées de devise.
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