19/03/2013
Le sud de Madagascar continue de mobiliser les œuvres charitables, suite aux plaies causées par le passage du cyclone Haruna. Plusieurs organismes et associations humanitaires dont le TAMIA ou Tanora Miantsehatra se sont donc attelés pour venir en aide à la population sinistrée. Des vivres ont été distribués pour une centaine de personnes dans le fokontany de Mahavatse. L’association TAMIA a procédé à la distribution de vivres aux sinistrés du sud dans le fokontany de Mahavatse-ouest I, à Tuléar l le 15 mars dernier.
Cette association de jeunes présidée par Benjamina Randriamahefa se distingue des autres associations qui se sont déjà mobilisés dans le sud, parce que non seulement elle est culturelle mais elle œuvre aussi dans la confession. « Nous avons offert des produits de première nécessité comme 10 sacs de riz, de l’huile, du savon, deux ballons de foot pour les jeunes, des balles de friperie, sans oublier aussi le kit scolaire pour les élèves. Le dernier mais qui n’est pas des moindres, est le don de 14 bibles et 14 cantiques aux sinistrés », souligne Benjamina Randriamahefa, président national de l’association TAMIA et d’ajouter que « cette situation dans le sud n’est pas le fruit du hasard, c’est pourquoi nous avons jugé bon d’apporter des bibles et des cantiques. Seule la prière peut nous sauver, surtout que la situation se dégénère de jour en jour », rapporte encore le président national.
Des gros bras à l’œuvre
On remarque que malgré l’organisation du BNGRC et ses partenaires dans le partage des dons, des débordements sont encore observés dans certains fokontany. A Anketa, pour les donateurs il est strictement interdit de s’aventurer dans le quartier sans la présence de gardes du corps. Certains groupes de personnes n’éprouvent aucune gêne à s’emparer des dons pour les sinistrés à cause de la faim peut-être ? Tellement, les visites sont médiatisées qu’à peine arrivées sur les lieux, même les personnes qui ne sont pas touchés par le sinistre se fondent dans la masse et jouent le rôle des victimes, paraît-il. Quoi qu’il en soit, la pauvreté qui frappe à la porte des ménages a aussi des impacts sur la mentalité des Malgaches qui ne se soucient plus de solidarité en cas de détresse.
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