22/03/2013
La commune urbaine d’Antananarivo a décrété le 9 janvier dernier, la fermeture de toutes les bouffes mobiles qui ne respectent pas l’hygiène. Une descente sur terrain a eu lieu hier pour une première manifestation et ceux qui n’auront pas respecté les normes, seront contraints de cesser leurs activités. On compte près de 70 bouffes mobiles dans la capitale. La commune urbaine d’Antananarivo procèdera bientôt à la fermeture des bouffes mobiles qui ne respectent pas les normes d’hygiènes ainsi que ceux qui exercent dans l’informel. Cette disposition a été déjà sortie le 09 janvier dernier et la commune urbaine d’Antananarivo a effectué une visite d’inspection inopinée hier. Pour cause, certaines règles devraient être respectées.
Il en est ainsi de la bonne qualité du véhicule utilisé, la non installation de chaises à l’extérieur du véhicule et, la dernière mais qui n’est pas la moindre, le respect de l’hygiène à l’intérieur et aux alentours du véhicule mobile. Les responsables de la CUA affirment qu’ils seront très stricts dans l’application de cette mesure et aucune exception ne sera tolérée.
Pour les petits budgets
On remarque que l’hygiène n’est pas du tout le point fort de ces bouffes mobiles qui ont réussi à s’implanter petit à petit dans tous les recoins de la capitale. Ils ne disposent même pas d’une réserve d’eau pour remplacer les eaux usées de la plonge. Le manque d’hygiène, voire l’inexistence d’hygiène est encore un combat de longue haleine. Certes, ils sont conscients de l’ampleur de leurs travaux en question mais quelque part, ils obligent aussi la clientèle à accepter leurs conditions en raison de la rapidité ainsi que le prix des produits exposés. Il n’est pas pourtant rare de voir des nourritures garnies de mayonnaise, exposés au soleil mais qui sont encore proposées aux clients. Ces bouffes mobiles ont été devenues d’un précieux secours pour les petits budgets. Elles se positionnent là où il y a une grande affluence, comme les ministères ou encore les écoles. Tel est le cas des bouffes mobiles mais il n’en est pas moins pour les gargotes qui poussent aussi comme des champignons dans la capitale.
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14/09/2013
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