29/10/2012
Avec la crise, nombreux parents éprouvent des difficultés à envoyer leurs enfants à l’école. Les parents se tournent vers les écoles primaires publiques (EPP) ou les diverses associations qui peuvent prendre en charge généreusement le sort de leurs enfants La scolarisation d’un enfant dans une école primaire publique (EPP) revient à environ 30.000 ariary par année, ce qui n’est pas à la portée de tous. L’Association malgaches des ambassadeurs du Christ pour le réveil de Madagascar (Amacrem), créée par Louisette Raharimalala, prend en charge ces enfants démunis en leur octroyant le nécessaire pour qu’ils ne manquent de rien.
Beaucoup de parents n’arrivent plus à prendre en charge leurs enfants. L’association Amacrem a pris sous son aile 120 enfants de rue. « Nous prenons en charge des enfants de rue. Ils s’abritent la plupart du temps dans des maisons de fortune, en carton ou en sachet. La crise empêche bon nombre de parents à scolariser et à nourrir leurs enfants. Conscient de cette situation, nous avons créé une cantine dans notre association. En plus, nous prenons aussi en charge les fournitures scolaires pour qu’ils puissent mieux se concentrer à l’école. La dépense pour chaque élève est estimée à 15.000 ariary par mois. L’âge des enfants varie de 3 à 6 ans. Nous prévoyons aussi dispenser des formations professionnelles pour leurs parents. En effet, la formation des parents est primordiale pour qu’ils puissent, eux aussi trouver une occupation qui leur aidera à surmonter les difficultés de la vie quotidienne », précise Marie Sophie Razanakolotiana, assistante sociale au sein de l’association Amacrem.
A la recherche du gratuit !
Les associations, telle l’Amacrem, soulage énormément les parents de par la gratuité d’accès. C’est le cas d’Iandrinirina Randrianarivelo, une mère de famille qui n’a que l’Amacrem comme seule issue. « Je suis une mère célibataire, j’ai deux enfants qui sont en âge de scolarisation mais je n’ai pas les moyens de les envoyer en classe. De plus, je suis en chômage en ce moment. Mon seul espoir repose sur cette association car les écoles publique ne sont pas totalement gratuites », précise-t-elle. Les parents qui ne disposent pas de moyens financiers pour l’éducation de leurs enfants sont obligés de se tourner vers ces associations non gouvernementales.
A Madagascar, environ 1,4 million d’enfants de 6 à14 ans sont en dehors du système scolaire. Un peu moins d’un million ne sont jamais entrés à l’école et 400.000 l’ont quittée prématurément (Ministère de l’Education nationale). L’insuffisance de budget, ainsi que l’appréciation négative de l’école sont parmi les raisons du recul de la scolarisation des enfants.
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