Journal La Nation : « La Nation » le quotidien d’informations et d’actualité, est un journal quotidien de 16 pages minimum au format standard des quotidiens Nationaux de la place. Elle est déjà sur le marché, présente à Antananarivo et dans les provinces.

Edition du

14/09/2013
N° 379

 

Recherche Journal

Archive Société & Culture

La plupart, toujours plongés dans le noir

08/04/2013

Presque tous les fokontany de la capitale souffrent du même mal : l’absence d’éclairage public. En effet, les douilles sur les poteaux de la Jirama sont vétustes et endommagent les ampoules facilement. Hors, l’absence d’éclairage favorise l’insécurité. Ce problème ne date pas d’hier et malgré les doléances des chefs fokontany, aucun responsable ne s’est encore manifesté pour régler le problème. La quasi-totalité des fokontany de la capitale est privée d’éclairage depuis quelques années déjà. En effet, les douilles des poteaux sont vétustes et les ampoules n’arrivent plus à y être fixées.

Le fokontany d’Anosisoa Ambohimanarina qui compte 3000 habitants à peu près, n’est pas épargné par ce problème. Le chef fokontany, Edmond Randriamorasata nous fournit plus d’explication. « Nous avons ici, 31 poteaux d’éclairage, mais une bonne vingtaine ne fonctionne pas. De plus, nous sommes obligés d’acheter nous même les ampoules alors qu’une ampoule coûte environ 1800 ariary ». Les ampoules doivent être remplacées tous les mois, selon encore ce chef fokontany d’Anosisoa. Les fokontany traversent le même calvaire : ils sont obligés d’acheter eux même les ampoules.
Où sont les techniciens ?
Ce problème ne date pas d’hier et les chefs fokontany admettent tous que malgré ceci, les agents de la Jirama ne sont plus venus sur les lieux pour détecter le problème. La prise de responsabilité n’a jamais été le point fort des dirigeants mais quand il s’agit d’un problème comme celui-ci, touchant directement la population tananarivienne dans les 192 fokontany. Il y a vraiment de quoi s’en faire des idées sur ce que les responsables ne pensent qu’à leurs propres intérêts. Certes, il y a l’irresponsabilité d’un coté mais de l’autre coté, il ne faut pas non plus ignorer l’incivisme de certains qui n’éprouvent aucun scrupule pour vandaliser ces matériels publics. Quoi qu’il en soit, la nuit, tous les chats sont gris et la vigilance est toujours de mise partout où l’on va car les malfrats peuvent bien surgir de nulle part, même en plein jour.

Hade'nah
Tag :

Le non-respect de la législation du travail n’est pas en sa première expression à Madagascar. Les conflits liés au paiement des salaires constituent le problème commun de presque tous ceux qui on ...

Le litige foncier opposant la commune urbaine d’Antananarivo ainsi qu’un puissant « karana » fait encore des vagues. ...

Presque toutes les régions de la grande île sont frappées par le problème de litige foncier. ...

Après les avis de recherche lancés à l’encontre des deux Pakistanais trafiquants d’or, la brigade criminelle a pu mettre la main dessus samedi dernier. Une femme malgache a été aussi de mè ...

Si les élèves dans les écoles d’expression française ont déjà commencé les cours depuis la semaine dernière, ceux des écoles publiques sont encore en attentes de mirac ...

La police de la Sureté Urbaine d’Antananarivo (SUT Tsaralalàna) a appréhendé dimanche dernier un Mauricien, un Indien et un Malgache, tous, responsables d’une escroquerie. ...

La correction des copies d’examen du baccalauréat a pris fin. ...

Deux cadavres, l’un d’un Malgache et l’autre, celui d’un Chinois, les deux la quarantaine, ont été découverts hier à Andranotapahina. ...

Madagascar est encore classé parmi les pays pratiquant l’esclavage moderne. Il est surtout déclenché par la pauvreté et l’impunité, selon les dires de la rapporteuse spéciale des Nations U ...

La situation fait, comme on dit en malgache, parler le muet (mampiteny ny moana). Même l’automobiliste le plus patient finit par manifester son énervement au bout de 1 heure et demie, coincé dans les embouteill ...