11/04/2013
65 % des femmes sont victimes de violences physiques. La crise que traverse le pays, fait partie des causes principales. Conscients de ce problème, le réseau TIHAVA ou « Tambazotra Iadiana amin’ny Herisetra Atao amin ‘ny Vehivavy ao Antokantrano » qui regroupe plusieurs associations, a octroyé une formation aux journalistes pour qu’ils puissent sensibiliser la société pour faire reculer ce fléau. La société a tendance à minimiser la violence conjugale qui s’inflige aux femmes. Si les victimes ont souvent préféré garder le silence, la forte présence des acteurs et associations qui prennent en charge les victimes, contribue à leur épanouissement.
Selon les explications de Marie Honorine Andrianjafitiana, responsable du réseau TIHAVA : « 65% des femmes sont victimes de violences physiques. Pour cause, nous avons mis en place des actions et préventions contre la violence conjugale (APVC), comportant plusieurs volets, entre autres, le volet juridique, le volet santé et le volet accompagnement psycho-sociale. Nous orientons les victimes par rapport à ces volets et aussi selon leurs besoins. Les journalistes qui sont d’ailleurs des acteurs clé dans la lutte contre la violence, seront aussi formés durant trois jours pour qu’ils puissent, à leur retour, effectuer de la sensibilisation au niveau de la société ».
Cercle vicieux
Le problème conjugal a des conséquences néfastes sur les enfants. Si le divorce reste la seule solution pour les parents qui n’arrivent plus à trouver des compromis, il en est autrement pour le cas des enfants. Selon les propos d’Abel Patrick Solofoarison, de la Police des Mœurs et de la protection des mineurs, « 34% des enfants qui ont des parents divorcés, ont une forte risque de divorcer, une fois mariés. La solitude vécue par ces enfants, les pousse parfois à penser que leurs progénitures ne mourront pas si jamais ils divorcent à leur tour.
Cheminée : 65% des femmes sont victimes de violences physiques. Pour cause, nous avons mis en place des actions et préventions contre la violence conjugale (APVC), comportant plusieurs volets, entre autres, le volet juridique, le volet santé et le volet accompagnement psycho-sociale
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14/09/2013
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