15/04/2013
La violence conjugale se termine souvent par une déposition de plainte auprès de la police. Comme la violence physique est la forme la plus courante, les victimes portent souvent plainte pour coups et blessures volontaires. De ce fait, le mari écope de 3 à 5 mois d’emprisonnement mais quand il s’agit d’un crime, l’emprisonnement pourrait aller de 5 à 20 ans. Quand la violence conjugale dégénère, une simple altercation pourrait finir par une déposition de plainte auprès de la police pour coups et blessures volontaires. Selon les explications d’Abel Patrick Solofoarison de la police des Mœurs et de la protection des mineurs, la peine encourue dépend du type d’infraction commise. « Nous recevons différentes sortes de plaintes mais celles relatives aux coups et blessures sont les plus fréquentes.
La plupart du temps, les auteurs de ce type d’infraction s’exposent à une peine de 3 à 5 mois mais cela peut aller jusqu’à 20 ans d’emprisonnement selon l’infraction commise ».
1 femme sur 10 demande le divorce
Généralement, les femmes ne posent plaintes que lorsque la situation ne serait plus tenable. Elles endurent les coups ainsi que les réprimandes de leurs conjoints. Les victimes ressentent ce besoin d’évacuer leurs peines et de raconter leur colère. Elles éprouvent ce besoin de briser le silence et rejoignent par la suite les centres d’écoute comme le réseau TIHAVA ou Tambazotra Iadiana amin’nu Herisetra Atao amin’ny Vehivavy ao Antokantrano . Selon les dires du responsable, ce réseau a reçu 30 femmes vers la fin du mois de février et mars mais au total, 3 d’entre elles souhaitent divorcer. A noter que ce ne sont pas toujours les femmes qui sont victimes d’une violence conjugale. Les hommes aussi sont touchés par ce phénomène mais ils préfèrent garder le silence faute de courage. Selon les sources policières, en une année, un homme seulement ose venir à la police pour porter plainte contre la violence à laquelle sa femme lui fait subir.
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14/09/2013
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