20/04/2013
Les maîtres Fram de toutes les régions de l’île, conduits par ceux d’Analamanga, ont été de nouveau victimes d’un faux bond du ministère de l’Education nationale. Le paiement des subventions a été prévu hier. Toutefois, les enseignants n’ont même pas touché un centime ce jour là. Les responsables se renvoient la balle sur cette entreprise, néanmoins, les enseignants Fram ne reprendront leur fonction tant qu’ils ne percevront pas leurs soldes. Si certains établissements scolaires ont fermé leur porte à cause du mouvement, les fonctionnaires et les stagiaires continuent encore d’enseigner depuis la semaine dernière.
Les maîtres Fram d’Analamanga et des autres régions ont tenu une manifestation devant le ministère de l’Education nationale hier. La déception et la colère étaient au rendez-vous hier. Ils n’ont pas, en effet, reçu leurs subventions, pourtant promis par le ministre de tutelle. Miandrisoa Razafimanjato, porte-parole des maîtres Fram rapporte en quelques lignes les faits. « Nous avons eu un entretien avec le conseiller technique du ministère de l’Education nationale hier mais il nous a fait savoir que la préparation des dossiers administratifs pour l’attribution de cette subvention est déjà en cours et qu’il reste à préparer le dossier de 17 personnes et que l’ensemble sera envoyé ensuite au secrétaire général pour signature qui devrait être effectuée ce week-end. Nous allons donc suivre ce dossier au ministère des Finances et du budget la semaine prochaine. Ce qui implique que nous n’aurons peut-être pas nos salaires que dans deux semaines ».
Ils sont 54.000 dans toute l’île
Depuis le début, les responsables se renvoient la responsabilité sur le paiement de la subvention des maîtres Fram qui est de 220.000 ariary par bimestre. En leur absence, ce sont les fonctionnaires et les stagiaires qui assurent l’enseignement dans les établissements scolaires, selon encore cette source. Bien que ce soient ces maîtres Fram qui assurent la quasi-totalité de l’enseignement publique, ils sont pourtant mis à l’écart et se sentent trahis par le ministre de tutelle.
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14/09/2013
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