06/11/2012
Les sept étudiants placés sous mandat de dépôt ont obtenu une liberté provisoire hier au tribunal Anosy. Les étudiants arrêtés étaient en examen, selon leur avocat. Les forces de l’ordre avaient tout simplement besoin de démontrer qu’ils travaillent en procédant à ces arrestations.
Après leur passage au tribunal, les sept étudiants de l’université placés sous mandat de dépôt, ont pu obtenir une liberté provisoire. Le jugement définitif sera rendu lundi prochain dans la salle 06. « Ces étudiants ont été relâchés, faute de preuves. D’après les enquêtes, ces étudiants n’ont même pas tenu de manifestation au moment de leur arrestation. Lors des diverses revendications syndicalistes, les forces de l’ordre ont toujours le besoin de procéder à une arrestation comme pourdémontrer qu’elles travaillent bien. Les chefs d’inculpation ne sont pas souvent fondés après enquête au tribunal et les grévistes sont souvent relâchés, faute de preuve », indique maître Ndrantoarivelo Andriamanjakasoa, avocat des étudiants.
Excès de zèle
Les étudiants ont tout à fait le droit de revendiquer leurs bourses d’études. Mais comme à l’accoutumée, les forces de l’ordre ont toujours ce besoin de faire une arrestation à chaque manifestation. La dispersion des grévistes par le biais de bombes lacrymogènes fait toujours des effets, mais cette fois-ci, l’excès de zèle des forces de l’ordre n’a pas porté ses fruits. Les étudiants, malgré le fait que leurs compagnons se trouvent encore à Antanimora et à Ambohitsorohitra, n’ont pas hésité de provoquer un bras de fer avec les forces de l’ordre au terminus du 119. Faut-il rappeler que les forces de l’ordre ont traqué les étudiants jusque dans l’enceinte du campus universitaire ? C’est ce qui a d’ailleurs provoqué les arrestations, arrestations qui sont souvent source d’émeute. Les étudiants sont solidaires, et leur arrivée en masse au tribunal prouve bien qu’ils ne sont pas du tout prêts à abandonner leurs amis tant que ces derniers ne retrouvent pas la liberté.
Le non-respect de la législation du travail n’est pas en sa première expression à Madagascar. Les conflits liés au paiement des salaires constituent le problème commun de presque tous ceux qui on ...
Lire la suite
14/09/2013
Société & Culture, Travaux de remblais à Anosizato Est I : Le ressortissant « karana » persisteLe litige foncier opposant la commune urbaine d’Antananarivo ainsi qu’un puissant « karana » fait encore des vagues. ... Lire la suite
Presque toutes les régions de la grande île sont frappées par le problème de litige foncier. ... Lire la suite
Après les avis de recherche lancés à l’encontre des deux Pakistanais trafiquants d’or, la brigade criminelle a pu mettre la main dessus samedi dernier. Une femme malgache a été aussi de mè ...
Lire la suite
Si les élèves dans les écoles d’expression française ont déjà commencé les cours depuis la semaine dernière, ceux des écoles publiques sont encore en attentes de mirac ...
Lire la suite
La police de la Sureté Urbaine d’Antananarivo (SUT Tsaralalàna) a appréhendé dimanche dernier un Mauricien, un Indien et un Malgache, tous, responsables d’une escroquerie. ... Lire la suite
La correction des copies d’examen du baccalauréat a pris fin. ... Lire la suite
Deux cadavres, l’un d’un Malgache et l’autre, celui d’un Chinois, les deux la quarantaine, ont été découverts hier à Andranotapahina. ... Lire la suite
Madagascar est encore classé parmi les pays pratiquant l’esclavage moderne. Il est surtout déclenché par la pauvreté et l’impunité, selon les dires de la rapporteuse spéciale des Nations U ...
Lire la suite
La situation fait, comme on dit en malgache, parler le muet (mampiteny ny moana). Même l’automobiliste le plus patient finit par manifester son énervement au bout de 1 heure et demie, coincé dans les embouteill ... Lire la suite
Visiteurs
612.116