08/11/2012
Les bas-quartiers sont les plus exposés aux aléas de la vie quotidienne. L’adduction d’eau potable et le chômage représentent des problèmes lourds à supporter par la population de ces lieux. La plupart de la population dans les bas-quartiers de la capitale vit au jour le jour. En effet, avec la crise qui persiste, nombreux sont ceux qui n’arrivent plus à joindre les deux bouts. Pour le fokontany d’Antohamadinika III G Hangar qui compte 11.600 habitants, 80% se trouvent dans une situation précaire, d’après le chef du fokontany Louis Guitta Ralivarison. Pour Henriette Rasoanirina,
mère célibataire de trois enfants, elle vit sans perspectives d’avenir et ne peut même pas mettre de l’argent de coté si jamais le pire survient.« Le manque d’argent dans notre ménage est source de disputes entre mon mari et moi. Il a travaillé dans une entreprise franche mais celle-ci a dû fermer ses portes et les conséquences étaient désastreuses sur notre famille. Depuis, la misère est entrée chez nous et l’amour sort par la fenêtre », soupire-t-elle. « Le seau d’eau s’achète à 10 ariary et même pour cela, j’ai du mal à payer. Je vends des cacahuètes mais il m’est difficile de les écouler ».
Vulnérables
L’insalubrité des lieux cause énormément de sérieux problèmes de santé à la population environnante. « Nous ne figurons pas aux priorités des responsables qu’à l’approche des périodes électorales. Nous lançons toujours des appels en détresse mais en vain. Ce quartier est une conquête facile à l’inondation à cause des ordures qui bouchent les canaux d’évacuation. De plus, nous ne pouvons même pas faire de l’épargne si jamais quelqu’un de notre famille tombe malade », explique Eléonore Ravaozanany, une habitante. L’infrastructure prévue pour l’évacuation de l’eau sale étant devenu un dépotoir d’ordures pour les passants et les habitants. Le coté sanitaire est lamentable, mais jusque là, aucune mesure n’est encore prise pour protéger la population. Les habitants des bas-quartiers sont les plus vulnérables mais souvent laissés aux oubliettes.
Le non-respect de la législation du travail n’est pas en sa première expression à Madagascar. Les conflits liés au paiement des salaires constituent le problème commun de presque tous ceux qui on ...
Lire la suite
14/09/2013
Société & Culture, Travaux de remblais à Anosizato Est I : Le ressortissant « karana » persisteLe litige foncier opposant la commune urbaine d’Antananarivo ainsi qu’un puissant « karana » fait encore des vagues. ... Lire la suite
Presque toutes les régions de la grande île sont frappées par le problème de litige foncier. ... Lire la suite
Après les avis de recherche lancés à l’encontre des deux Pakistanais trafiquants d’or, la brigade criminelle a pu mettre la main dessus samedi dernier. Une femme malgache a été aussi de mè ...
Lire la suite
Si les élèves dans les écoles d’expression française ont déjà commencé les cours depuis la semaine dernière, ceux des écoles publiques sont encore en attentes de mirac ...
Lire la suite
La police de la Sureté Urbaine d’Antananarivo (SUT Tsaralalàna) a appréhendé dimanche dernier un Mauricien, un Indien et un Malgache, tous, responsables d’une escroquerie. ... Lire la suite
La correction des copies d’examen du baccalauréat a pris fin. ... Lire la suite
Deux cadavres, l’un d’un Malgache et l’autre, celui d’un Chinois, les deux la quarantaine, ont été découverts hier à Andranotapahina. ... Lire la suite
Madagascar est encore classé parmi les pays pratiquant l’esclavage moderne. Il est surtout déclenché par la pauvreté et l’impunité, selon les dires de la rapporteuse spéciale des Nations U ...
Lire la suite
La situation fait, comme on dit en malgache, parler le muet (mampiteny ny moana). Même l’automobiliste le plus patient finit par manifester son énervement au bout de 1 heure et demie, coincé dans les embouteill ... Lire la suite
Visiteurs
611.984