14/06/2013
A part les corruptions dans le secteur public, le commerce illicite de cachet dans la capitale ne fait qu’encourager les escrocs dans la falsification des papiers administratifs. A titre d’exemple, le morcellement de terrain sis à Tsiadana qui datait de 2008 mais après les diverses requêtes et enquêtes de fond, cette affaire sera comparue devant le tribunal ce 18 juin. Non seulement, les escrocs ont falsifié la signature du propriétaire du terrain mais ils ont aussi utilisé de faux cachets. Mais chose curieuse, les auteurs de cette escroquerie se trouvent en liberté provisoire alors que c’est l’image même de l’Etat qui est ternie.
La vente et la fabrication de cachet dans tous les coins de la rue de la capitale ne semblent pas trop inquiétées les autorités malgaches. Les escrocs usent de ces cachets dans les papiers administratifs comme le cas d’un morcellement de terrain sis à Tsiadana. L’affaire datait du 07 août 2008 opposant Rakotoarimanana et deux autres personnes. Dans cette déclaration falsifiée se trouve une autorisation de morcellement d’un terrain sis à Tsiadana mesurant 2a 75 ca. Dans cette autorisation falsifiée se trouvait, avec une fausse signature de Rakotoarimanana et un cachet falsifié de la direction régionale des impôts Analamanga. Mais le centre fiscal du 2ème arrondissement a fait une réquisition concernant cette déclaration en août 2012 après les enquêtes menées par la police en annonçant que le cachet qui se trouvait dans le papier n’existe pas dans leur service. De ce fait, l’affaire sera soumise au tribunal ce 18 juin dans la salle 02.
Un contrôle strict s’impose
Les auteurs de cette falsification se trouvent en ce moment en liberté provisoire. Comme solution, l’acte de vente sous seing-privé devrait être changé en acte de vente authentique pour éviter la falsification des papiers administratifs qui se manifeste surtout dans la vente de mobiliers, de terrains, de maisons et encore tant d’autres. Cette affaire n’est pas une grande première dans l’histoire de la falsification des papiers administratifs sauf que les mesures prises à l’encontre n’ont jamais été prises au sérieux. Certes, ces fabricants de cachets sur le long de l’escalier d’Antaninarenina attirent les touristes mais des contrôles strictes devraient être menés auprès de ces vendeurs de cachets. La chasse au chat et à la souris entre la police du marché de la commune urbaine d’Antananarivo et les vendeurs informels n’était que des intimidations mais le vrai assainissement n’a jamais existé pour garantir la sécurité de tous. Cette affaire ne fait que prouver que même les autorités de l’Etat ne sont plus en sécurité. Fallait-il encore mentionner la terreur qui gagne chaque jour tous les citoyens malgaches ?
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14/09/2013
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