05/07/2013
Le service des urgences des hôpitaux publics continuent d’endurer de la médiocrité des infrastructures. La plupart des patients qui rejoignent ces services ne disposent pas de moyen financier pour se faire soigner convenablement. Faute de traitement approprié, on enregistre chaque jour, 2 ou 3 décès au service des urgences des hôpitaux de la capitale.
Les souffrances, telles l’hypertension artérielle, le problème cardiaque et les crises cardio-vasculaires sont les plus fréquentes, admises à ce service. Les journées francophones de médecine d’urgence de l’Océan Indien tenues au Motel Anosy depuis hier, ont permis aux médecins malgaches et aux médecins de l’océane Indien d’échanger des expérience et de savoir-faire. Les questions d’hygiène et de santé ne font pas encore partie des priorités des ménages malgaches. En effet, les Malgaches n’ont pas l’habitude de rejoindre les centres hospitaliers que si la maladie s’aggrave. Le Dr Robivelo Rasolofohanitrininosy, chef d’Unité urgence Befelatanana explique la situation. « Le constat est presque le même dans le service des Urgences des hôpitaux publics de la capitale. Le décès des patients admis au service des urgences tourne autour de 2 ou 3 personnes par jour. A part la médiocrité des infrastructures, le décès est aussi lié aux moyens financiers des patients », tient-elle à expliquer.
Manque de moyens
L’insuffisance des moyens financiers des malades se répercute sur l’efficacité de leurs traitements. Selon encore cette source, les soins dans les hôpitaux sont gratuits mais pour les patients nécessiteux, même le payement de diverses consultations leur posent problème. Il en est ainsi du scanner, des frais des analyses ou encore d’autres. La rencontre entre les médecins de l’Océan Indien et les médecins malgaches se poursuit jusqu’à ce jour au Motel Anosy afin de discuter des méthodes pour améliorer le service des urgences. Une rencontre riche en partage d’expériences et de savoir-faire portant sur le thème « les journées francophones de médecine d’urgence de l’Océan Indien».
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