08/07/2013
9 malgaches sur 10 sont pauvres selon la statistique publiée par la Banque mondiale. Les associations et les organismes caritatifs constituent leur seul espoir. Cependant, ces associations et organismes n’arrivent plus à satisfaire les nombreuses demandes d’assistance, faute de moyens et de place. L’ASA (Ankohonana Sahirana Arenina) fait partie de ces associations. Elle enregistre 100 demandes de famille en attente alors que la capacité d’accueil est réservée à 20 familles seulement.
L’impact de la crise politique est pénible pour les familles malgaches. 92% de la population vivent sous le seuil de pauvreté selon la statistique avancée par la Banque mondiale et nombreux sont les personnes obligées de vivre dans une situation plus que précaire. Face à leur condition de vie, seuls les associations et les organismes constituent leur seule perspective. Malheureusement, à cause de l’affluence des demandes, les associations ne peuvent pas donner satisfaction à toutes les demandes. Pour l’ASA, la liste d’attente des familles qui demandent son aide est de 100 alors que l’association ne peut accueillir que 20 familles, selon les explications d’une assistante sociale, Suzanne Rasoamiaramanana. « Cette association n’accueille que des familles : un père, une mère et leurs enfants. Fondée en 1991 par le père Jacques Tronchon, l’association s’occupe de la réinsertion des familles en nette précarité de la capitale. L’autonomisation et la responsabilisation de ces familles au sein de la société restent notre objectif principal. Après les formations que nous dispensons à ces familles, l’ASA s’occupe par la suite de leur transfert à Ampasimpotsy dans la région de Bongolava pour la mise en application des acquis. 20 familles par promotion partent à Ampasimpotsy et 5ha de terrains sont attribués à chaque famille pour qu’elle puisse cultiver et construire son propre toit », tient-elle à préciser
Au pays du « moramora… »
Selon encore cette source, 70% des familles hébergées par l’ASA sont extrêmement pauvres. Les enfants ne vont plus à l’école et les parents n’ont pas de ressources fixes. Mais force est aussi de constater qu’il existe quelques familles qui déçoivent l’association. « Quelques familles qui se trouvaient dans notre périmètre à Ampasimpotsy, après quelques mois passés là-bas pour mettre en pratique les acquis, veulent retourner dans la capitale et préfèrent mendier ou rester sans travail. Elles sont prisonnières de la paresse ainsi que de la routine. Les gens qui sont transférés à Ampasimpotsy, se trouvent dans l’obligation de travailler des champs ou s’atteler dans l’artisanat pour survivre », fait remarquer cette assistante sociale. A noter que les ménages sont aussi victimes des forfaits des dahalo dans cette région.
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