16/07/2013
L’examen du BEP ou Brevet d’Etudes Professionnelles a débuté hier pour les quelques 33.125 candidats. Pourtant, le ministère de l’Enseignement technique et de la formation professionnelle (METFP) ne peut accueillir que 8000 à 9000 candidats chaque année, obligeant les quelques 20.000 recalés à galérer. A Madagascar, on ne compte que 73 collège et lycée technique, un nombre encore insuffisant pour accueillir tout ce beau monde.
La formation professionnelle et technique est un pilier du développement économique et social. Il se trouve pourtant que chaque année, quelques 20.000 jeunes n’ayant pas réussi aux examens de BEP ont parfois du mal à s’intégrer dans le secteur professionnel. Maminiriana Denis Randriaherisolo, directeur de l’Enseignement technique et de la formation professionnelle au sein du ministère explique les faits. « La formation professionnelle et technique a été toujours sous l’ombre de l’enseignement général. Pourtant, 30.000 candidats à peu près, s’intéressent à cette formation chaque année. Mais faute d’infrastructures, nous ne pouvons retenir que 8.000 à 9.000 d’entre eux. Cette situation réduit la possibilité d’insertion dans le marché du travail d’une frange importante de la population qui a choisi de suivre la formation technique au détriment du cursus habituel basé sur l’éducation de base-enseignement secondaire-université. La relégation de la formation professionnelle et technique au second plan est néfaste pour la main-d’œuvre potentielle malgache, ce qui ne fait qu’amplifier la situation socio-économique désastreuse du pays. Le ministère de l’Enseignement technique et de la formation professionnelle dispose de 73 établissements publics fonctionnels si le taux de réussite au baccalauréat professionnel et technologique est de 53% », fait-il-remarquer
Crise sociale
Selon encore cette source, la situation dans laquelle vit Madagascar n’est pas vraiment une crise politique mais une crise sociale. Les étudiants se perdent et ne savent plus quelle formation suivre. Les formations professionnelles ne répondent pas aux besoins du marché de travail. Ceux qui n’arrivent pas au terme de leurs études, se trouvent dans l’obligation de faire d’autres activités ne correspondant même pas à leur profil. Cette source explique encore que l’Etat malagasy se focalise sur l’enseignement général en ne laissant qu’un infime budget à l’enseignement technique. A part le problème financier, le manque d’infrastructures et d’enseignants est aussi des problèmes rencontrés dans ce domaine.
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14/09/2013
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