16/11/2012
La police communale a fait des ravages, hier au marché d’Andravoahangy. En effet, les gros bras de la commune urbaine sèment la terreur et embarquent les marchands avec leurs produits. Au total, 7 ont été chargés à bord de la camionnette de la commune. En conséquence, les marchands ont enregistré une perte considérable à cause de cet acte inqualifiable des agents de la commune. La police communale a effectuée une descente à Andravoahangy hier.
Des gros bras de la CUA ont alors renversée et éparpillé l’étalage des marchands. Quelques marchandises ont été, par la suite chargées dans leur véhicule. Jacqueline Rasoarimalala, une vendeuse de tomate narre les faits. « Le matin, comme à l’accoutumée, des agents de la CUA ont effectué leur patrouille habituelle. Mais vers 13h30, ils sont revenus et renversaient tout sur leur passage. La police communale a embarqué les marchands avec leurs marchandises à bord d’une camionnette. La CUA ne nous a pas prévenus à l’avance, on était pris par surprise. Pour mon cas, ils ont emmené 6 caisses de tomate, mais j’ai tout fait pour que les agents communaux me les rendent. Mais à la fin, les tomates étaient dans un état lamentable et je ne peux plus les revendre. En tout, j’ai perdu 100.000 ariary alors que je ne gagnais même pas cette somme en quelques jours ». Il est à noter que ces marchands refusent de regagner la place qui leur a été réservée pour cause de mauvaise infrastructure.
Disparu dans la nature
Les marchands ont fait remarquer que la confiscation de leurs biens par la police communale ne connaît pas souvent de suite. Les marchandises embarquées ne font pas l’objet de pièces justificatives. Les marchands ont du mal à les récupérer par la suite, une fois arrivée sur le lieu. De plus, d’après encore les propos de cette vendeuse, les marchands se trouvent dans l’obligation de donner un peu de « régime » aux membres de la police communale tous les jours pour pouvoir exercer tranquillement leur activité. Ce « régime » tourne autour de 200 à 500. La justice ne sera effective tant que la mentalité ne change pas. La corruption se présente sur toutes ses formes partout où l’on va, malgré la tenue d’ateliers ici et là.
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14/09/2013
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