20/11/2012
Chaque année à Madagascar, 518 000 tonnes de matières fécales sont rejetées dans la nature. Cette mauvaise pratique entraine pourtant diverses maladies diarrhéiques. Le manque d’infrastructures prévues à cet effet reste la principale cause. Les maladies diarrhéiques tuent des millions d’enfants chaque année. L’insuffisance ou même l’absence de latrines est encore criante à Madagascar. Les ménages n’envisagent même pas l’installation de lieu sanitaire adéquat à leur mode de vie.
La preuve, 518 000 tonnes de matières fécales sont jetées dans la nature. Selon le Joint Monitoring Program OMS - UNICEF de 2012, le taux d’accès aux infrastructures d’assainissement adéquates est très faible à raison de 15% de la population. De plus, 18% des Malgaches partagent des infrastructures d’assainissement communes, tandis que 30% utilisent des latrines hors-normes.
1 personne sur 3 défèque à l’air libre
Les latrines restent du domaine de luxe pour la plupart des ménages malgaches. Dans les zones côtières, la défécation à l’air libre est nettement très fréquente. Le bord de la mer est transformé en lieu d’aisance pour ceux qui n’ont pas de latrines chez eux. Cette pratique est très fréquente mais jusque là, aucune mesure n’est prise par les autorités. Dans les côtes comme dans la capitale, la construction de latrines n’est pas à la portée de tous les ménages. La défécation à l’air libre prend de plus en plus d’ampleur. Ce sont plutôt les hommes qui s’adonnent plus à cette mauvaise pratique. Les ruelles, les pieds d’arbres, ainsi que les canaux d’évacuation constituent leurs lieux de prédilection lors des envies « pressantes ». La défécation à l’air libre s’explique aussi par le fait que les toilettes publiques coutent chers pour les plus démunis, 50 ariary pour uriner et 100 ariary pour déféquer. A Ambodin’Isotry, dans l’enceinte même du marché, on doit 50 ariary pour uriner, mais grande fût la surprise quand on y entre car l’endroit n’est pas du tout un lieu d’aisance mais un WC de fortune.
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14/09/2013
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