22/11/2012
L’association HAFARI (Hery sy Ady Fiarovana an’Antananarivo Iombonana) a effectué une descente dans différentes ruelles de la capitale mardi soir. 141 enfants âgés de 8 à 14 ans parcourent les rues durant la nuit. Ils n’ont ni toit ni abri pour les loger. Pour cause, ils encourent tous les dangers. Le Harafi a décidé de prendre en charge 12 d’entre eux. L’explosion du phénomène « enfants des rues » n’est pas chose nouvelle. Ceci a pris une certaine ampleur ces dernières années. « 141 enfants environ circulent dans la capitale la nuit.
Ils n’ont pas de toit et ne sont, bien entendu, pas scolarisés. On les localise surtout à Anosibe, Andravoahangy, Antaninarenina et aux alentours du marché de « Petite vitesse ». Ces enfants sont âgés de 8 à 14 ans et en majeure partie, sont des garçons. Ces enfants n’ont pas de famille et la rue reste leur seul refuge. Pour d’autres, être dans la rue est un choix ou tout simplement le fruit d’un simple coup de tête, d’autres y sont, suite à des querelles familiales », explique le président du Harafi, Jean Nirina Rafanomezantsoa. Cette association a été présente sur ces lieux, mardi soir et a déjà pu accueillir sous sa protection, 12 enfants qui seront pris en charge par des éducateurs spécialisés.
En difficulté
Il faut reconnaitre que les différentes associations qui prennent en charge ces enfants sont également dans la difficulté, surtout financièrement en ce moment. Leur capacité d’accueil est très limité par rapport au nombre d’enfants dans le besoin et dans la plus grande difficulté à organiser seul leur quotidien. A Madagascar, 1 million d’enfants environ sont privés d’éducation et ces diverses associations non gouvernementales restent le seul salut pour eux de s’en sortir. Malgré la volonté de faire, certaines associations ne font que jouir des aides envoyées par des organismes étrangers. Ces aides n’ont pas toujours de résultats sur ces enfants qui devraient être les premiers à en profiter.
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